| Notre site Internet
Vous êtes de plus en plus nombreux à vous rendre sur notre site Internet. Vous consultez les dates et les disponibilités des pèlerinages et vous vous inscrivez, vous commandez des livres, vous vous abonnez à ce bulletin, vous envoyez des offrandes de messes ou des dons...
Le règlement par CB
Vous réglez pour la plupart d'entre vous avec votre carte bancaire, ce qui valide aussitôt votre commande ou votre inscription, mais certains d’entre vous n'ont pas confiance pour régler avec leur carte bancaire par internet...
Quelques éclaircissements s'imposent.
Tout d'abord, n'envoyez jamais les numéros de votre carte par email. Les mails ne sont pas protégés et peuvent être récupérés par des personnes malveillantes qui les "écoutent", c'est-à-dire qui aspirent des millions de mails selon des critères précis et peuvent les utiliser.
Qu'en est-il pour les paiements directs par Internet ?
Par exemple, si vous avez l'habitude de régler votre billet de train par carte bancaire sur Internet, vous avez raison : c’est en toute sécurité avec la SNCF ! (et c'est tellement pratique et rapide pour ensuite retirer votre billet sur les nouvelles bornes à la Gare). 
Mais, oui il y a un MAIS : quel que soit le site, au moment du paiement, vérifiez la ligne d'adresse en haut : soit elle commence par "https" (sécurisé) soit par "http", (qui est non sécurisé) : dans ce cas, ne pas effectuer !
Sur notre site www.etoilenotredame.org, si vous choisissez le paiement par carte bancaire, vous arrivez sur une page qui commence ainsi par "https", mais en plus le paiement va directement sur notre banque, le Crédit Mutuel, grand spécialiste en France du paiement sécurisé. Le circuit est direct. Donc en toute sécurité !
Ainsi, en réglant par CB, votre commande peut arriver dès le lendemain (il y a maintenant un forfait de frais de port simplifié : 3euros pour la France Métropolitaine, et 8 euros pour les DOM). Ou, s'il s'agit d'une inscription à un pélé, vous recevez la confirmation le jour ou le lendemain par email et par courrier.
Quel est l'avantage du paiement par carte bancaire, soit directement par internet, soit par téléphone à Etoile Notre Dame ? Pour vous, en quelques minutes votre commande ou votre inscription est effectuée et en toute sécurité. Sinon, il faut envoyer un chèque par courrier, ce qui demande du temps. Pour nous : rapidité et sécurité du paiement.
Notre site Internet évolue beaucoup. Nous allons, d'ici la rentrée, l'embellir et l’améliorer. Nous espérons que vous le trouverez pratique et rapide. Vous pouvez nous faire des suggestions. Sur la page d'accueil : «Qui sommes-nous ?» vous trouvez l'équipe. En cliquant sur une photo, vous pouvez nous envoyer un email. Même sans opération avec votre carte bancaire, n'hésitez pas à vous identifier sur notre site : vous recevrez directement les Messages et les infos et ainsi vos mails ne risquent pas d'être écartés comme "indésirables".
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Le mariage de Dieu avec l'humanité
Au moment de prendre congé de tous ces jeunes à Sydney, le pape Benoît XVI leur a rappelé une promesse de mariage : celle de Dieu à la Vierge, à travers l'Archange Gabriel, à l'Annonciation.
Le pape leur a dit, dans le cadre de la traditionnelle prière dominicale de l'Angélus :
«Marie nous est présentée comme une jeune femme s'entretenant avec l'ange qui l'invite, au nom de Dieu, à un don particulier d'elle-même, de sa propre vie, de son avenir de femme et de mère. » (...) «Nous pouvons imaginer ce que Marie ressentit à ce moment-là : étant toute bouleversée, totalement dépassée par la proposition qui lui était faite», a commenté le pape.
«Sois sans crainte, Marie, a-t-il poursuivi en rappelant les paroles de l'ange qui tentait de la rassurer. (...) l'Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre » (Lc 1, 30, 35).
«C'est l'Esprit Saint qui lui a donné la force et le courage de répondre à l'appel du Seigneur. C'est l'Esprit qui l'aide à comprendre le grand mystère qui est en train de s'accomplir à travers elle. C'est l'Esprit qui l'enveloppe de son amour et la rend capable de concevoir dans ses entrailles le Fils de Dieu», a expliqué Benoît XVI.
Pour le pape, la scène de l'Annonciation «constitue sans aucun doute le moment central de l'histoire de la relation de Dieu avec son peuple».
«Dans l'Ancien Testament, Dieu s'était révélé de façon partielle et de manière graduelle, comme nous le faisons tous dans nos relations personnelles. Il fallait un certain temps au peuple élu pour approfondir sa relation avec Dieu», a-t-il expliqué.
«L'Alliance avec Israël a été comme un temps de longues fiançailles. Le moment définitif arriva donc, le moment du mariage, la réalisation de la nouvelle et éternelle alliance. À ce moment-là, devant le Seigneur, Marie représente toute l'humanité. Dans le message de l'ange, c'était Dieu qui faisait une proposition de mariage avec l'humanité. Et, en notre nom, Marie dit son ‘oui'», a-t-il poursuivi.
Le pape a invité les jeunes à «rester fidèles au ‘oui' par lequel nous avons accueilli l'offre d'amitié que le Seigneur nous a faite».
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L'origine des JMJ Journées Mondiales de la Jeunesse :
L'idée des JMJ est née durant l'Année sainte exceptionnelle1983/84.
Un des volontaires du Centre San Lorenzo, Don Massimo Camisasca, a dit : «Pourquoi, en cette Année sainte, n'organiserions-nous pas une rencontre internationale des jeunes ?» Le cardinal Paul Josef Cordes, qui était alors vice-président du Conseil pontifical pour les laïcs a répondu que l'idée était intéressante, mais la question est : «Qui va l'organiser ?» En fait, cela lui paraissait envisageable dans la mesure où toutes les forces du Centre San Lorenzo de Rome se mettent à pied d'œuvre...
Ce qui fut fait ! Et, grâce à Dieu, les sceptiques n'ont pas réussi à éteindre la fraîche sérénité des jeunes ni briser l’élan du Centre San Lorenzo.
Cependant, plus la «Journée de la jeunesse» approchait, plus les résistances extérieures se multipliaient. Le maire (communiste) de Rome était revenu au dernier moment sur des autorisations déjà accordées, si bien qu'il avait été impossible de dresser, comme prévu, des tentes dans le parc de la Pineta Sacchetti pour y installer des logements déjà attribués. Certains quartiers se mobilisèrent même contre la prétendue invasion de jeunes «qui seront forcément bruyants». Aux écologistes s'associèrent des journalistes pour sonner l'alarme sur d'éventuels dommages dans les jardins et les zones publiques de Rome. On lisait dans les journaux des titres comme «Les Huns arrivent».
Et pourtant, malgré la totale inexpérience des jeunes du Centre San Lorenzo pour ce genre de méga rassemblement et malgré tous les obstacles rencontrés, la première JMJ fut un triomphe. Trois cent mille jeunes ont accueilli l'invitation du pape et ont participé à la Messe du dimanche des Rameaux, sur la place Saint-Pierre. Tout s'est déroulé dans un tel ordre et de façon si exemplaire que Rome et les médias en sont restés stupéfait. Le pape Jean Paul II a dit : «L'année prochaine a été proclamée par l'ONU l'Année de la Jeunesse. Alors pourquoi ne pas réinviter la jeunesse du monde à Rome ?».
Pour la deuxième fois, la participation fut encore impressionnante : 250.000 jeunes. Le Dimanche de Pâques, le pape, d'une voix forte a dit : «J'ai rencontré dimanche dernier ces milliers de jeunes ; l'image solennelle de leur enthousiasme s'est gravée dans mon âme. Je voudrais renouveler cette magnifique expérience dans les années à venir et ainsi lancer une rencontre internationale de la jeunesse...»
Le Saint-Père y a pris goût, et a instauré une nouvelle tradition qui va devenir internationnale pour les jeunes dans l'Eglise.
C’est Buenos Aires qui commença en 1989 avec 900 000 jeunes - 400.000 à Saint Jacques de Compostelle en 1991 - Cz?stochowa en 1993 avec 1.600.000 jeunes. Le pic fut atteint aux Philippines en 1995, où se rassemblèrent près de 4 millions de personnes en liesse. Les prochaines JMJ auront lieu à Madrid en 2011.
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ETOILE
NOTRE DAME
Notre
Mission : Prier, aimer et servir l’Eglise
Une entreprise naît d’un projet, d’une idée...
Ce fut bien différent pour l’association.
Etoile Notre Dame est née d’une grâce reçue
par son fondateur : “j’ai été touché
en plein cœur par la Vierge Marie lors de mon premier pèlerinage
le 8 Décembre 1972”.
San Damiano (en Italie) n’avait pourtant pas la faveur de l’évêque
de Piacenza. Celui-ci avait classé l’événement
dès les premiers jours après l’apparition du 16
Octobre 1964 par ces mots : «Il n’y a rien de surnaturel
en ce lieu !» Son successeur a dit de même.
J’y suis pourtant retourné une deuxième fois et
resté (pour cause de grève en Italie) tout le mois d’Avril
1973. Et ensuite j’y suis allé une troisième fois
en Juin par le car en pèlerinage offert (ce qui m’a inspiré
pour en organiser un moi-même au départ de notre région).
Tout en étant malade depuis une année, j’ai donc
organisé, avec mon épouse, pour le 8 septembre 1973, un
car pour ce lieu qui m’attirait comme un aimant.
Sans m’en rendre compte, Etoile Notre Dame venait de naître
avec ce premier car de pèlerins.
Puis, un prêtre breton, très fervent et éclairé,
me demanda de venir avec son groupe pour un pèlerinage à
Rome le mois suivant. Je l’ai rejoint avec ma voiture.
C’est là que Padre Gabriele, un prêtre qui a un charisme
de discernement, m’a affirmé «la Sainte Vierge va
obtenir votre guérison au cours de ce pèlerinage, Allez
en paix ! Par la suite, vous devrez beaucoup travailler pour l’Eglise
!»
Les pèlerins étant repartis par le train du soir, j’ai
roulé toute la nuit pour le retour. Je me suis arrêté
au passage pour le premier Rosaire de 5H du matin à San Damiano...
C’est alors que - pourtant exténué par sept heures
de conduite de nuit - je me suis senti si bien pendant le Rosaire que
j’ai dû me rendre à l’évidence : Notre
Dame des Roses réalisait l’annonce de Padre Gabriele :
elle obtenait ma guérison, sans bruit, en douceur, comme sait
le faire notre Maman du Ciel...
Après avoir repris mon travail, j’ai vite compris que cette
guérison ne devait pas être une fin, mais un commencement…
Il me fallait remercier « en travaillant pour l’Eglise ».
J’ai organisé un deuxième car pour le 8 Décembre…
Les pèlerins recevaient tant de grâces qu’ils voulaient
aussi remercier… D’où la nécessité
de faire connaître ce lieu béni en allant partout où
j’étais invité pour parler de ces apparitions…
Les départs se sont succédés dès l’été
1974… Mais, être régulièrement en pèlerinage
et au travail, devenait impossible à coordonner… En 1980,
j’ai été obligé de quitter un travail que
j’aimais… pour me consacrer entièrement aux pèlerinages...
Heureusement, mon épouse prenait une part active aux inscriptions,
aidée en famille par les aînés de nos six enfants.
“Vous devrez beaucoup travailler pour l’Eglise”
Le premier but de nos pèlerinages était d’obtenir
la conversion des pèlerins, le retour à la prière
et à la pratique religieuse en particulier chez les jeunes qui
commençaient déjà à quitter massivement
l’Eglise.
Un deuxième lieu de pèlerinage a été ouvert
: Rome au cours de l’Année Sainte 83-84 avec les sanctuaires
d’Italie. Puis un troisième avec Medjugorje en 1984. Ensuite
Fatima-Compostelle-Garabandal, et enfin la Terre Sainte.
Des milliers de pèlerins ont ainsi trouvé le goût
de la prière, le goût du chapelet, du rosaire, de l’eucharistie
chaque jour, de l’adoration.
Mais avec tous ces pèlerinages privés,
Etoile Notre Dame n’est pas bien considérée auprès
d’un certain nombre d’évêques et de prêtres
dans l’Eglise en France.
Pourquoi ?
Parce que nous allons en pèlerinage sur des lieux non reconnus
(mais pas interdits) tels que San Damiano, Medjugorje, Garabandal. Nous
transmettons les messages donnés par la Sainte Vierge dans ces
lieux. Nous conseillons le rosaire, la confession individuelle chaque
mois, le jeûne, l’adoration, la louange, une catéchèse
plus solide. Nous conseillons également la lecture de la Bible
mais aussi de Maria Valtorta, de Vassula, les cénacles avec Marie
Pierre. Nous conseillons aussi aux pèlerins de suivre le Saint
Père, toutes ses paroles. Nous essayons d’aider à
bâtir une Eglise priante et adoratrice ; une Eglise qui n’a
pas peur des charismes pour la “Nouvelle évangélisation”
et qui transmet l’enseignement du St Père…
San Damiano a été pour nous une école de prière
et d’obéissance à notre Pape.
Medjugorje, une école de paix et une ouverture dans l’Eglise,
un modèle d’évangélisation pour la vie pastorale
de demain, une “clinique” pour la guérison des cœurs.
Et maintenant quel devrait être notre rôle à chacun
de nous ?
- Prier pour l’Eglise ! - Aimer
l’Eglise !
Nous savons que les pèlerins d’Etoile Notre Dame sont habitués
à prier chaque jour.
Alors, désormais, nous leur demandons d’orienter toutes
leurs prières pour l’Eglise.
Que tous nos chapelets, nos chemins de croix, nos jeûnes, nos
sacrifices soient offerts pour l’Eglise et particulièrement
pour l’Eglise de France, pour Mgr Vingt Trois (le nouveau président
de la Conférence Episcopale), pour nos archevêques qui
ont reçu le pallium, pour tous nos évêques, nos
prêtres, nos religieux, religieuses, nos séminaristes et
tous les jeunes qui ont reçu le don de la vocation religieuse,
sans oublier le St Père.
De plus, nous aimerions que chacun de nous consacre un jour chaque semaine
(à choisir et à conserver) en offrant toutes nos prières
de ce jour pour l’évêque de notre diocèse.
Avec la prière, nous développerons en nous l’amour
de l’Eglise. «Au cœur de
l’Eglise, ma Mère, je serai l’amour»,
nous a dit Sainte Thérèse ; alors, nous aussi, soyons
l’amour au cœur de l’Eglise. Et ainsi
nous pourrons “servir l’Eglise, notre Mère”...
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