- Neuvaine
de l'Immaculée Conception 2008
Du
30 novembre au 8 décembre 
Chaque jour dire une dizaine de votre chapelet, suivie de trois fois
l'invocation
"Ô
Marie conçue sans péché, priez pour nous qui
avons recours à Vous."
Une communion le jour du 8 décembre ou entre le 30 nov. et
le 8 déc.
Confession recommandée.
PRIERE
- O Marie, Reine du Ciel et de la Terre, vous vous êtes abaissée
pour apparaître à une faible enfant, Bernadette.
En cette année Jubilaire, exaucez les prières que vous
adressent les pèlerins venus du monde entier, pour vous louer
et implorer vos grâces.
Nous voulons, près de vous, accueillir Jésus, votre
Fils, pour mieux vivre et témoigner de l’Evangile, selon
votre message à Lourdes,
- par les chemins de la prière et de la pénitence, pour
la conversion des pécheurs.
- par la fidélité à l’Esprit des Béatitudes
: esprit de pauvreté, d’humilité, de patience
dans les épreuves.
- par la charité et le service des plus pauvres, surtout des
infirmes et des malades.
Daignez, Vierge immaculée, garder nos cœurs tournés
vers vous, dans la Joie et l’Espérance du «Magnificat»
! Amen.
- L'HEURE
DE GRACE POUR LE MONDE ENTIER

-
Montichiari
est une petite ville de l'Italie du Nord, à 20 km de Brescia.
Pierina Gilli, née le 3 août 1911 à Montichiari
était infirmière à l'hôpital de ce lieu.
Elle a eu sa première apparition dans une chambre de l'hôpital
au printemps 1947.
La Vierge était d'une beauté merveilleuse, portait
un vêtement violet et un voile blanc.
Elle était très triste et ses yeux étaient
pleins de larmes qui tombaient à terre.
Sa poitrine était transpercée par trois grands glaives.
Elle lui dit : Prière, Pénitence, Réparation.
A la 7e Apparition
Le 8 Décembre 1947, plusieurs milliers de personnes étaient
accourues pour l'apparition annoncée. Pierina Gilli s'agenouilla
au centre de la nef dans la basilique à l'endroit où
les autres apparitions avaient eu lieu. Pendant qu'on disait le
chapelet en attendant, Pierina s'écria : "Oh
! la Madone !"
Dans le silence, la Madone descendait un grand escalier blanc orné
de roses blan-ches, rouges et dorées. Elle sourit et dit
: "Je suis l'Immaculée Conception"
Et continuant à descendre l'escalier avec une grande majesté,
elle dit : "Je suis Marie de la grâce,
c'est-à-dire la pleine de grâces, Mère de mon
divin Fils Jésus-Christ". "Par ma venue ici, à
Montichiari, je souhaite être invoquée et vénérée
sous le nom de "Rosa Mystica"
"Je souhaite que chaque année,
le 8 DÉCEMBRE, À L'HEURE DE MIDI, on célèbre
L'HEURE DE GRÂCE POUR LE MONDE ENTIER". Par cet exercice,
on obtiendra de nombreuses grâces spirituelles et corporelles.
Notre-Seigneur, mon divin Fils Jésus accordera sa très
grande miséricorde pour autant
que les bons continueront à prier pour les pauvres pécheurs.
Qu'on veuille faire part,
le plus vite possible au Pasteur suprême de l'Église
catholique, le Pape Pie XII, que c'est mon souhait que cette HEURE
de GRÂCE soit connue et diffusée dans le monde entier.
Celui qui ne peut pas se rendre à l'église doit prier
chez lui à l'heure de midi (jusqu’à 13H) et
il recevra alors mes grâces.
À ce moment la Mère de Dieu montra à Pierina
son Cœur et la Madone magnifiquement resplendissante d'Amour
laissa s'échapper ces mots : Vois
ce Cœur qui aime tant les hommes, tandis que le plus grand
nombre l'accable d'outrages !
Lorsque les bons et les méchants s'uniront dans une prière
unanime, ils obtiendront de ce Cœur miséricorde et paix.
Présentement les bons ont obtenu par moi du Seigneur miséricorde.
Celle-ci a arrêté un grand châtiment.
Sous peu, on reconnaîtra la grandeur de cette Heure
de Grâce. J'ai déjà préparé
une surabondance de grâces pour les enfants qui écoutent
ma voix et qui prennent à coeur mes souhaits. Par
ces mots, la vision prit fin.
Cette HEURE DE GRACE est une heure de prières, soit seul
ou avec un groupe de prières, dans votre église ou
chez vous de 12h à 13h ce 8 Décembre 2008.
Ce lieu d’apparition de Montichiari est reconnu comme lieu
de prière. La Messe y est célébrée à
la Fontanelle près de la Fontaine miraculeuse où l’on
fait le tour les pieds dans l’eau...
Départ
San Damiano-Montichiari de la Bretagne et de Paris avec 3 cars du
Vendredi 5 (20H de Paris) au 9 Décembre 2008 (Mardi 5H du
matin à Paris)...
- Travailler
le Dimanche : Le souhait du ministre...

- Maintenant que le travail du dimanche s'institutionnalise en France,
doucement mais sûrement, tout catholique pourra se retrouver
confronté à des choix difficiles...
Nous avons recherché quelques enseignements forts sur ce sujet.
Voici ce sermon tout en puissance du saint patron des curés,
le Saint Curé d'Ars. Aucun confesseur n’oserait parler
ainsi de nos jours : "Vous travaillez
le dimanche, vous travaillez mes enfants, mais si ce que vous gagnez
ruine votre âme, il vous faudra peut-être pleurer toute
une éternité pour ces gains terrestres..."
“Oh
! comme il se trompe dans ses calculs, celui qui se démène
le dimanche avec la pensée qu'il va gagner plus d'argent ou
faire plus d'ouvrage ! Est-ce que deux ou trois sous pourront jamais
compenser le tort qu'il se fait à lui-même en violant
la loi du bon Dieu ? Vous vous imaginez que tout dépend de
votre travail ; mais voilà une maladie, voilà un accident...
Il faut si peu de choses ! un orage, une grêle, une gelée.
Le bon Dieu, avec la prière peut vous éviter tant de
déboires, mais il peut aussi simplement laisser faire...”
Aucun orage n’a détruit les récoltes durant la
présence du saint Curé à Ars.
Une femme est venue trouver son Curé pour lui demander de ramasser
son foin ce dimanche.
"M ais,
lui dit le Curé, ce n'est pas nécessaire ; votre foin
ne risque rien." Cette femme insista, disant : "Vous
voulez donc que je laisse périr ma récolte ?"
Elle mourut le soir même... Son éternité était
plus en danger que sa récolte...
“Travaillez, non pour la nourriture
qui se perd, mais pour celle qui demeure dans la vie éternelle.
Que vous revient-il d'avoir travaillé le dimanche ? Vous laissez
bien la terre telle qu'elle est quand vous vous en allez ; vous n'emportez
rien. Ah ! quand on est attaché à la terre, il ne fait
pas bon s'en aller !... Pourtant, notre premier but est d'aller à
Dieu ; nous sommes sur la terre pour cela... Le dimanche, c'est le
bien du bon Dieu ; c'est son jour à Lui, le jour du Seigneur.”
“Il a fait tous les jours de la semaine ; il pouvait tous les
garder, il vous en a donné six, il ne s'est réservé
que le septième ; il veut qu'en ce jour, vous ne travailliez
nullement, pas plus que si vous étiez à l'agonie.”
“De
quel droit touchez-vous à ce qui ne vous appartient pas ? Vous
savez que le bien volé ne profite jamais. Le jour que vous
volez au Seigneur ne vous profitera pas non plus. Vous avez deux moyens
pour devenir pauvre : travailler le dimanche et prendre le bien d'autrui.
Ces paroles du Curé d’Ars sont toujours d’actualité.
Mais comment la sanctification du Dimanche pourra-t-elle être
possible si les trois quarts de la population travaillent ? Il ne
faut pas s’y tromper, tout a été fait pour que,
après la destruction de la famille, les atteintes à
la vie, avec la mondialisation qui ruine le travail de nos pays développés,
nous arrivions à la destruction de toute l’organisation
religieuse morale et sociale catholique...
Le problème est bien là : la France et la plupart des
pays d'Europe, sous une action souterraine bien programmée,
ont, sans s’en rendre compte, été amené
à apostasier. Les écrits de l’Ancien et du Nouveau
Testament, les Pères de l’Eglise, la Foi, n'intéressent
plus... La doctrine sociale de l’Eglise est attaquée
jusque dans ses racines. La femme, devenue l’égale de
l’homme et non plus son complément, se doit de faire
carrière et, en ne voulant presque plus devenir mère,
nous prépare des lendemains difficiles avec un déficit
important de naissances (à moins que Dieu intervienne comme
Il nous l’a promis !)...
Le 2 avril 1816, selon une tradition historique bien établie,
le laboureur de Gallardon, Thomas Martin a été reçu
par Louis XVIII, à qui il a révélé, par
ordre de l'Archange Raphaël, qu'il fallait impérativement
"sanctifier le Jour du Seigneur !"
Mais si le Saint Curé d'Ars a ramené le repos du dimanche
dans sa paroisse, il nous faut compter aujourd’hui sur les croyants
de bonne volonté pour revenir à la Messe au moins chaque
Dimanche afin de redonner vie à nos églises et à
nous-mêmes. Il faut aussi que les catholiques ne se rendent
pas le dimanche dans les magasins ouverts ! Car ceux qui font le plus
de tort au repos dominical sont ceux qui alimentent ce système
et pas forcément ceux qui ne gagnent pas beaucoup et essaient
d'arrondir leur fin de mois, le Seigneur sera plus indulgent pour
ces derniers...
Le dimanche est le jour de repos commun à la grande majorité
des Français. Il est vrai qu’un quart des salariés
est obligé de travailler ce jour-là (pas forcément
de gaîté de cœur). Le Dimanche est un jour de ressourcement
en famille, et aussi de détente sociale. Plus généralement
et prosaïquement, c'est un jour de repos. Cette possibilit é
de rythmer la semaine de manière régulière est
importante. Si dans un couple ou dans une famille, l'un des conjoints
ou parent travaille le dimanche, le repos familial est incomplet,
dans le sens où les enfants ne peuvent bénéficier
de la présence des deux parents et où les deux conjoints
se manquent l'un l'autre. Nous pouvons également remarquer
que les visites à la famille risquent d'être rendues
plus difficiles et amener encore plus l'abandon des plus âgés
à eux-mêmes (Je ne peux pas venir te voir, mon mari travaille
!).
Le travail, notion hautement noble, n'a pas à devenir l'otage
d'une course ou crise économique ; ce serait dévaluer
sa valeur et celle des travailleurs. L'Etat n’a pas non plus
à défaire le tissu social et religieux si important
pour vivre ensemble, mais à unir et à créer un
Pays où il fait bon vivre.
Un programme réalisable avec le Bon Dieu... Valable pour chacun
de nous !
- Silence-on-vaccine
: Un reportage sur la 5 le 9 Déc. à 21H45 (52
min)
- Avec Silence...on vaccine,
Lina B. Moreco trace un portrait inquiétant de cette problématiq
ue
qui touche l’ensemble de la société, dénonçant
l’immobilisme des autorités de santé publique.
Tourné au Québec, en France et aux États-Unis,
son documentaire souligne l’ampleur du phénomène.
Outre les victimes, les familles et les citoyens, des chercheurs de
haut niveau donnent leur avis sur la question et aident à démythifier
les processus complexes régissant les effets secondaires de
la
vaccination.
Un nombre sans cesse croissant de vaccins sont désormais fortement
recommandés au Québec, sinon obligatoires aux États
Unis et en France, et ce, sans une évaluation précise
des risques potentiels.
Nous donne-t-on toute l’information nécessaire lorsque
vient le temps d’être vacciné où lorsqu’un
de
nos enfants doivent l’être? Nous offre-t-on vraiment la
possibilité de faire un choix éclairé? La mère
d’un enfant normal devenu autiste après une séance
de vaccination résumera bien le paradoxe :
« Aujourd’hui,
je me dis que je n’aurais jamais dû écouter le
médecin quand il m’a dit que mon
enfant avait besoin d’être vacciné. Mais le médecin
lui-même pensait que c’était pour le mieux... »
Loin de rejeter les avantages indéniables et largement documentés
de la vaccination pour l’ensemble
de la population, Silence...on vaccine
met en lumière la nécessité de soutenir des recherches
pour mieux comprendre les effets à long terme des vaccins et
ainsi mieux protéger la minorité à
risque. Ce documentaire profondément humain soulève
une question aussi fondamentale que
troublante : |