PRÉSENTATION

HISTORIQUE ET DÉVOTION
LE MESSAGE DU MOIS
MESSAGES DE L'ANNÉE EN COURS
LES LIVRES SUR MANDURIA
DATES DES PÈLERINAGES

JÉSUS, LE 20 MAI 1992
ENFANCE ET JEUNESSE DE DEBORA
LE COMBAT SURNATUREL
LA MISSION DE DEBORA
TESTS SCIENTIFIQUES
MANDURIA ET L'EGLISE
LA VIERGE DE L'EUCHARISTIE
LE SIGNE DE L'HUILE
DÉVOTION AUX LARMES DE LA VIERGE MARIE
DÉVOTION À LA PLAIE DE LA SAINTE FACE DE JÉSUS
LE LIEU DE LA PRIÈRE ET DES APPARITIONS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Debora

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vierge de l'Eucharistie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JESUS, LE 20 MAI 1992...
Tout a débuté le 20 mai 1992, raconte Debora. J'étais sur le point d'obtenir le bac en magistrature ; les examens devaient avoir lieu en été de la même année. J'aimais beaucoup les discothèques. Je ne me rendais pas dans les églises et les prêtres ne me semblaient pas sympathiques. Ma vie était occupée par mes projets pour le futur, par mon fiancé, par mes amis, par les divertissements. Pas l'ombre d'une préoccupation spirituelle !
-Ce jour-là, je me rendais au marché, en compagnie de mon fiancé (que j'ai laissé lorsque je me suis rendu compte que ma vocation était autre). Subitement, une mystérieuse voix masculine résonna au plus profond de moi, m'appelant : "Fille, regarde à l'horizon et tu verras que ta route n'est pas celle-là, mais une autre." Je fus prise d'une grande crainte. J'entendais très bien cette voix. C'était la voix suave d'un homme qui se faisait entendre en moi-même, entre le cœur et l'oreille. Très troublée, je retournai à la maison et ne dis mot.
Quelques mois plus tard, le 10 août, j'étais en route vers la discothèque en compagnie de mes amis. Voici que la mystérieuse voix se fait entendre avec autorité: "Fille, chemine conformément à ma Parole et je te conduirai peu à peu là ou se trouve le vrai Père." Très bouleversée, je demandai à mes amis de me raccompagner à la maison, mais sans leur dévoiler la raison réelle de mon si soudain changement d'attitude.
Debora se demande alors si cette voix ne serait pas celle de son père décédé dans son enfance... Cependant, elle commence à changer peu à peu. Dans son cœur naissent de pieux sentiments pour la Vierge et pour Jésus Eucharistie.

Chemine, chemine...
Peu après, je participe à un pèlerinage et ressent un fort appel à prier : je ne faisais que dire "Je vous salue Marie, pleine de grâce", ne me souvenant plus de la suite. La procession allait se terminer quand j'ai vu devant moi un soleil plus resplendissant que celui que nous voyons dans le ciel, d'une lumière d'un blanc jamais vu. De cette lumière une très douce voix féminine me dit : "Si tu chemines avec Moi, la route ne te sera pas difficile. Chemine, chemine, je serai avec toi."
Arrivée sur la place, je cours à la fontaine me laver le visage. J'étais hébétée, mais je n'avais pas eu peur comme la fois précédente. Cette parole m'a laissé beaucoup de paix.
Que me faut-il faire ? Quelle est cette voix qui me parle ? Qu'est-ce qui m'arrive ? Je me rendais bien compte que la provenance de ces faits n'était pas d'ordre naturel.
Quelques semaines s'écoulent encore lorsque la voix masculine me parle à nouveau : "Fille, au nom de l'Amour éternel, je te laisse ma paix, je te donne ma paix. Je suis le Roi de la Révélation, Fils du Dieu vivant."
Pourtant tout cela ne me laissait pas en paix. J'étais assaillie par les doutes et par la peur. Qu'est-ce qui pouvait bien m'arriver ? Admettant que Dieu existe réellement, pourquoi venait-il me chercher, moi ? Que pouvait-il attendre de moi ?

«Les jeunes viendront à Moi...»
Le 11 octobre, en l'honneur de la Mère de Dieu, Debora décide avec quelques amis de faire une veillée nocturne dans une petite église. Beaucoup de jeunes et d'enfants sont venus. Là, elle entend à nouveau la voix d'homme : "Je te dis que sans délai, tous les jeunes de la terre viendront à Moi, parce qu'ils vivront par Moi." Cette fois, Debora perçoit qu'une main invisible, avec beaucoup de délicatesse, s'est posée sur elle.
Le 15 octobre, la voix me parla de nouveau. Ce fut le point de départ de ma conversion : "Qui crois-tu que je sois ? Je suis ta Paix, ton sûr Chemin ! Je suis Jésus, ton Maître, le Bon Pasteur, je désire être en toi."
Pourquoi me cherches-tu, moi qui suis si misérable et pécheresse ; aurais-tu oublié que jusqu'à maintenant je t'ai toujours trahi ?... Pourquoi ne cherches-tu pas une personne plus digne que moi pour t'accueillir ?
Et Lui : "Crois-tu que je ne savais pas d'avance tout ce que tu me ferais ?" Après un moment de silence il me dit : "Mon âme, je suis venu, Moi, pour les malades, et non pour les bien-portants. Ta misère me plaît et ta faiblesse spirituelle me permet de te modeler avec facilité ; et puis, j'emploie les faibles et je me sers des impotents pour plier les forts et les puissants ! Ainsi parle "l'Esprit de Dieu".
- Sans savoir de quel côté me tourner, je me suis surprise à prier. Je demandais à être éclairée sur ce qui m'arrivait, car je n'en avais encore parlé à personne...
Debora n'en revient pas. C'est Jésus qui vient lui parler ! Pourquoi à elle ? Comment est-ce possible ?...

«Cesse de t'interroger !»
Mais Jésus coupe net ses pensées : "Cesse de t'interroger : Abandonne-toi à moi. Choisis la vraie Vie qui est Jésus-Christ !"
Le 18 octobre, au moment du coucher, Jésus vient donner la tonalité de ses interventions et suggérer ce qu'il attend de Debora : "Fille, mon Cœur est irréparablement broyé. Jeûne et prie ! Les signes des temps ont commencé et souviens-toi : la foi d'une seule sauve le monde."

Une belle jeune fille...
Le 23 octobre, Debora contemplait les lacrymations des statues et des images quand...
- Vers 16h arrive ce que je n'aurais jamais imaginé : la rencontre avec une toute jeune dame. C'était une belle jeune fille d'environ 18-20 ans. J'étais stupéfaite de la pureté de ses traits et de la simplicité qui transparaissait de son visage. Ses lèvres étaient comme deux pétales de rose veloutés, ses yeux comme deux pierres précieuses et lumineuses. Tout son être était du paradis... Elle avait les yeux de couleur sombre, presque bleu violet, les cheveux très noirs et brillants, légèrement ondulés. Elle était vêtue d'une robe blanche serrée au col par un petit nœud, et elle portait un voile transparent sur la tête. Ce fut une joie liée à un amour immense jamais ressenti auparavant. Je sentis alors que la Madone voulait se servir de moi pour une mission particulière, à laquelle j'étais heureuse d'adhérer.
Marie lui dit : "Que le nom de mon Fils soit loué chaque jour ! Ma fille, je viens dans ces vêtements d'avocate. Je suis envoyée par Dieu. Je ne fais pas ma propre volonté. Je ne suis pas venue en ce lieu pour faire de toi une confidente de la Parole du ciel, où l'humanité puisse venir frapper à ta porte, et mon Fils ne te parle pas dans ton cœur à seule fin de se communiquer, mais pour te faire comprendre que le monde est en train de tomber dans le gouffre du péché. Souviens-toi : toutes les fois que tu feras quelque chose pour ton frère, cela te servira ainsi qu'à ton frère. Ma Parole enflamme votre cœur, mais le péché est l'eau qui l'éteint. C'est Dieu qui donne par Moi la bénédiction du Père tout-puissant : Père, Fils et Saint Esprit, avec l'Epouse qui est dans la Trinité. Avec cela, ma Fille, va et raffermis ton cœur. Je t'assisterai toujours. Quand tu seras en difficulté, réfugie-toi dans mon Cœur immaculé. Mon message n'est pas encore terminé. Que Jésus soit loué à chaque instant !"
Le lendemain à la même heure, Notre Dame revient poursuivre ses instructions. Elle lui enseigne le rosaire avec les mystères, priant le Notre Père et le Gloire au Père ainsi que la prière demandée à Fatima, tandis que Debora prie les Ave Maria.

Après Notre Dame, le Diable
Debora reçoit sa première rossée du démon qui la menace de créer une terre brûlée autour d'elle...
Trois jours plus tard, le démon l'agresse à nouveau : "Petit ver de terre, tu ne jouiras pas de la Lumière de Dieu. Moi j’ai été chassé dès le commencement du Paradis et je suis condamné aux ténèbres, et ce qui est sûr, c'est que beaucoup le seront avec moi. Tu ne réussiras pas à convertir les âmes, parce que je les ai déjà prises en partie. Je reviendrai pour te détruire et te crever les yeux. Les prêtres s'éloigneront de toi et te vomiront. Tu seras rejetée de tous." Il lui dévoilait ainsi son programme de combat...
Un peu plus tard, la Vierge vient visiter Debora éplorée : "Ne pleure pas, ma petite. Les faiblesses sont pardonnées aux yeux de Dieu si tu les acceptes comme telles devant Lui. Mais n'oublie pas : Dieu te veut ainsi. Je te révèle un grand secret pour entrer dans la paix de Dieu : la charité. Souviens-toi, m

L'Appel
Le 10 novembre, dans sa maison, à 16h, la Vierge Marie lui dit : "Ma petite fille, offre-toi comme l'Agneau qui se fait immoler sur l'autel. Deviens, comme tant de saints, l'image du Crucifié vivant. Offre-toi comme modèle pour le monde. Sois un modèle d'amour, d'humilité, de fraternité, de charité et de souffrance éternelle, d'offrande à Dieu dans la pauvreté et, surtout, sois l'irradiation de l'offrande continuelle pour ton frère. Dieu te laisse libre d'accepter ce projet ou de le refuser, mais, si tu connaissais son Amour pour toi et aussi le mien, tu voudrais commencer à cet instant même.»
Debora : "Mère, je le veux, je désire faire comme tu me dis."
Marie : "Confie-toi à Moi, et je te conduirai. Bientôt s'ouvriront des sentiers impraticables et, même si c'est parmi d'innombrables difficultés, mes enfants de prédilection t'aideront pour ce projet tant aimé de Dieu."
Debora : "Mère, guéris les malades qui sont dans cette maison, spécialement un petit enfant qui est venu de loin."
- La Madone ne me répond pas, mais je la vois caresser d'une main la tête du petit enfant. Puis elle sourit et bénit tout le monde en disant : «je veux que vous veniez ici demain pour réciter ensemble le rosaire. Que Jésus-Christ, Lumière qui dissipe les ténèbres, soit toujours loué !"
Ainsi, Debora est d'abord invitée à changer de route, à choisir la vraie Vie : Jésus-Christ, et à cheminer avec Marie.
Profondément touchée par la souffrance et l'amour de Marie, Debora a répondu librement : "Je le veux !"

ENFANCE ET JEUNESSE
Debora naît à Tarente à la clinique de l'Amour le 12 décembre 1973. Sa mère, qui n’est pas mariée, avait été mise à la porte de la maison paternelle. Pendant sa grossesse, elle retrouve la foi en Dieu et se met à lire la Bible. La contemplation des histoires survenues aux prophétesses Judith et Debora ravit le cœur de la future maman. Elle se met à désirer toutes les qualités de ces héroïnes de Dieu pour sa fille qui manifestait une grande vivacité dans le sein maternel. Elle lui donne le nom de Debora, qui en hébreu signifie "abeille messagère" !
Trois ans plus tard, elle se marie, mais civilement en raison de l’opposition religieuse de celui qui deviendra le père de Debora et qui lui donnera son nom (qu’il lui retirera au début des apparitions).
Debora grandit donc dans une ambiance familiale où les idées s’opposent fortement. Ainsi, sa grand-mère maternelle, fille spirituelle du Padre Pio et tertiaire franciscaine, ne perdra jamais une occasion de donner un témoignage silencieux de sa foi en Dieu.
Ses parents se séparent alors qu’elle n’a que quinze ans et sa grand-mère, qu’elle aime beaucoup, vient à mourir. Ces deux événements simultanés font souffrir Debora et la conduisent à se révolter.
Quand les voix commencent, Debora vit comme la plupart des jeunes de son âge : divertissements, discothèques, fêtes...
Aujourd'hui, Debora passe son temps entre la prière, la souffrance réparatrice, l'assistance qu'elle apporte aux âmes du Mouvement d'amour et des missions de témoignage. Si les premières épreuves étaient dures à vivre, celles d'aujourd'hui le sont beaucoup plus. Elles sont rudes et difficiles à cause de sa mission de corédemption qui n'a pas de repos.

Debora, un caractère !
Debora est gentille, souriante, énergique, concrète, déterminée. Son caractère a souvent été un motif de conflits pour ceux qui la fréquentent. Sa spontanéité et sa franchise ne sont pas toujours acceptées, parce qu'elle est maintenant confrontée à l'adversité d'un style de vie que l'humanité a construit sans Dieu.
Aimable avec les pécheurs, sévère et exigeante avec ceux qui se disent fidèles au Christ et à sa doctrine. Très maternelle et profonde pour considérer les difficultés de celui qui entreprend le chemin de la conversion. Bourrue et distante pour celui qui ne prend au sérieux ni sa vie ni le Seigneur et qui n’a pas envie de changer.
Amoureuse de la création et des créatures, Saint François d'Assise est un inspirateur et un conseiller pour former le cœur nouveau de Debora et accomplir la mission surnaturelle que le Seigneur lui a confiée.

Les communications célestes
Au moment des premières locutions intérieures, Debora va sur ses dix-neuf ans.
En une année, Jésus l'a fait passer de l'ignorance complète de Dieu à l'état de victime sanglante d'amour.
Elle est entrée dans une intense participation de corédemption, tout unie à Son Amour-Rédempteur.
Elle continue de bénéficier des communications du ciel pour accomplir sa mission et reçoit la volonté de Dieu sous trois modes distincts :
- Par la Vierge Marie en public, chaque 23 du mois.
- Par dialogue intérieur entre Debora et Jésus.
- Par vision intérieure (Debora voit avec son âme).
Les locutions intérieures ne dépendent pas d’une demande de Debora, elles surviennent le plus souvent quand elle s'y attend le moins. En revanche, quand Debora est dans un état de dialogue intérieur avec Jésus ou Marie, elle peut poser des questions ou leur faire des demandes. Elle est consciente de ce qui l'entoure et écrit tout ce qui lui est dit. Elle ne fait pas de demandes pour elle-même, même quand elle est gravement malade.

«Une mère pour mes enfants»
Aujourd'hui, Debora sent la grande responsabilité d'avoir été appelée "une mère pour mes enfants" par Jésus Amour et aussi du fait d'être - par son mariage mystique depuis mai 1993 - une épouse active du Christ à la recherche des brebis perdues, et agissante pour sauver celles qui pourraient se perdre. Ceux qui vivent à ses côtés ressentent cette force surnaturelle qui émane d'elle, une force qui la rend capable d’avancer malgré l’adversité.
Elève docile, infatigable apôtre, elle se laisse conduire par les paroles fortes de l'imitation de Jésus-Christ.
Les journées de Debora se répartissent en prières au cours du jour et de la nuit, souffrances de la Passion, aide au journal "La Vierge de l'Eucharistie" qui soutient le Mouvement d'amour, catéchèse et accompagnement spirituel à Céleste Verdure, travail sur bois pour aider financièrement l'Oeuvre, voyages missionnaires...
Chaque jour on doit constater qu'elle n'a pas assez de temps pour accomplir toute l'aide spirituelle et le travail manuel, et pourtant elle réussit à le faire au grand étonnement de tous.

LE COMBAT SURNATUREL
En même temps que les premières apparitions se succèdent les vexations du Malin (sévices corporels, faux témoignages, situations accablantes, complots diaboliques montés par des personnes malveillantes qui cherchent à la faire passer pour une possédée, une prêtresse ou une bonne à rien) se multiplient. "Bienheureux ceux qui sont persécutés pour le Nom de Dieu."
La Vierge l'invite à ne pas se désoler, parce que "la souffrance ennoblit l'âme".
Debora se purifie par la souffrance unie à celle du Rédempteur, et ses larmes sont une eau qui la lave du péché. Elle s'étonne aussi du don qui lui est fait : "Je sais que tu es Jésus. Mon cœur se réjouit sans que je puisse me l'expliquer."
Jésus : "Ma fille, c'est la nature humaine qui se plie à la nature divine. Elle sait reconnaître son Dieu." (15.12.1992)
Debora vérifie la Parole de Dieu selon saint Paul : "Ayez toujours en main le bouclier de la foi avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du mauvais" (Ep 6,16).
Comme Jésus au désert, le démon vient tenter Debora. Il a changé de tactique ; il lui propose maintenant la richesse et une vie sans souffrance, ainsi qu'une ascendance sur les autres si elle le suit... Mais elle est maintenant plus forte en Christ. Elle sait le remettre à sa place : "Va-t-en ! Tu ne sais donc pas que mon âme appartient déjà à Dieu ? Le Seigneur me rendra respectable dans la souffrance. Pourquoi me persécutes-tu encore ? Je ne viendrai jamais avec toi. Je préfère mourir !" "Au nom de Jésus, le Rédempteur, et de la Vierge Marie, ô Malin, je te chasse."
Et après avoir poussé un grand hurlement et des imprécations, il disparaît. (20.12.1992)
La Vierge lui a donné cette prière : "Seigneur, je te rends grâce parce que tu me donnes la force de vaincre le démon. Il est si puissant par rapport à mes propres forces, mais tu m'as enseigné que la confiance en Toi est victorieuse de légions entières de démons." (19.12.1992)

«Tu es le récipient»
Jésus : "Sache, ma fille, que ce n'est pas pour tes mérites que je t'accorde tant de grâces... Ma petite, c'est justement ta misère et ta faiblesse qui me plaisent et spécialement ce rien qui constitue ton être. Je ferai de toi un exemple. Ecoute-Moi ! Tu es le récipient et Moi le "Précieux Contenu". Quand le récipient est vide de tout contenu, c'est facile de le remplir. Je désire que ma Sagesse soit le contenu de ton âme. Veux-tu me recevoir ?"
- Que dois-je faire ?
Jésus : "...Le don que tu as reçu est "grâce pour donner la grâce". Notre parole est pour toute l'humanité. Tous doivent profiter de mon soutien et de mon infinie miséricorde."
Mais Debora voudrait tant vivre cette expérience dans la tranquillité, protégée par le silence. Elle se sent très faible devant la persécution et l’hostilité croissantes.
Jésus : "Ma fille, apprends ceci de moi : se donner aux autres sans limites. Il reste encore tant de route à faire, mais je t'instruirai, te cultiverai, ma fleur. Sache que Moi aussi j'ai été appelé un temps à vivre ce que tu es en train de vivre : servir le Père. Immole-toi comme Moi sur la Croix. Partage avec Moi les souffrances, les angoisses, les tristesses. Moi seul peux te consoler. Ne t'afflige jamais, ma fille, et donne-Moi ton cœur, afin que tu puisses me consoler."

La passion mystique de Debora
Le 28 novembre 1992, la Vierge demande à Debora de se préparer à une nouvelle souffrance : la "Passion". "Tu devras supporter avec joie les signes extérieurs que Dieu te donnera pour réchauffer le cœur des hommes engourdis." Le 15 janvier 1993, elle lui propose de partager sa douleur : "Ma chère fille, en cette journée de vendredi, je désire partager ma souffrance avec toi en te rappelant les souffrances de mon Fils lors de son Couronnement d'épines."
Debora reçoit la couronne d'épines, rendue visible à ceux qui sont présents. Elle l’a ressent douloureusement.
Marie : "Je voudrais te dire : "Paix, paix, et paix au monde", mais ce monde est trop plein de méchanceté, trop plein de haine. Je voudrais dire : "Amour, Amour et Amour", mais le monde ne se comporte pas d'une manière filiale envers le Père. Moi qui suis la Maman du monde je veux le changer, je le veux attentif, je le veux plein d'amour, mais surtout incliné dans l'acte d'adoration à mon Jésus qui vous aime au point de venir au milieu de vous et de se faire semblable à vous. Accueillez mon invitation. Les temps sont très proches. Je vous bénis."

LA MISSION DE DEBORA
La nuit du 5 au 6 février 1993, Marie lui apparaît et lui annonce après la messe le commencement de sa mission. Après la liturgie, Debora tombe en extase, dans l'église paroissiale, et tous peuvent voir les blessures à ses pieds et au front.
Jésus : "...Avant tout, tu dois apprendre à réparer pour les autres, en offrant tes humiliations, tes actions et tes prières. Ma fille, je le sais, tu le feras, même si le monde te persécute et tu mortifieras ta chair. Réjouis-toi..."
Debora est fatiguée. Mais Jésus lui rappelle l'importance de sa mission : "Ma petite, tu es seulement ma créature et je te donne toujours la liberté de choix. Je te prie, ma Debora, de ne pas m'abandonner, de ne jamais te lasser d'écrire ma parole. Si tu n'écrivais pas, comment pourrais-tu aider les autres ? A travers mes écrits, ils me sentiront dans leur cœur comme tu me vois aujourd'hui."
Marie : - Ma fille, confie-toi à ta Maman. Viens: tends la main à ton Jésus." Jésus m'a pris la main et, avec une grande douceur, m'a passé un anneau qui, curieusement, est lumi
Jésus :"Avec cela, je laisse en toi mon Esprit d'Amour. Désormais tu prendras conscience de ma Divinité. Laisse aller ton esprit, afin de pouvoir contempler des merveilles que tu n'as pas encore comprises.Vis en Moi, deviens mon sanctuaire !"
Debora a encore une longue route à parcourir pour apprendre à vivre sa vie d'épouse de Jésus. Elle s'inquiète de déplaire à son Epoux qui lui répond : - Je suis insatiable, et pour rejoindre un reflet de ma Sainteté, tu seras éprouvée à l'infini, mais à la fin, mon divin Feu fera fondre toutes tes imperfections. Je suis en toi." (28.5.1993)
Debora - Mais as-tu vraiment besoin de moi? Je suis si insignifiante !
Jésus : - Ma fille, ne regarde pas ta misère, bien qu'elle soit si grande, mais la force d'amour que mon Saint-Esprit a déposée en toi. Ré-pare, petite, répare ! Agonise dans ce dé-sert rendu plus aride que jamais par le péché et le vice. (...) Aujourd'hui plus personne ne répare et si quelqu'un le fait, il demande quelque chose en échange. Quand je me suis immolé, ai-je demandé au Père plus que ce qui me revenait ?" (28.5.1993)
Debora - Peut-être n'ai-je pas assez aimé, ni Toi, ni les créatures ?
Jésus : - Ma petite, personne n'aimera jamais assez, parce que, comme ce sentiment n'a pas de limite pour être exprimé totalement, il ne peut jamais s'épuiser. Vois-tu, ma Debora, la nature humaine ne cède pas facilement sa place à la nature divine qui est enracinée en chaque homme, comme don du Père, et c'est pour cela que l'homme n'aime jamais assez. Aimer l'Amour signifie s'offrir quotidiennement à son frère, ce qui se concrétise dans l'acte de charité. Je suis ton Rabbi, et je désire que toi, ma créature, tu apprennes de Moi comment et quand aimer. Cela, c'est ma catéchèse." (10.6.1993)
Et pour préserver son élève du danger de l'orgueil :
Jésus : "Tu dois toujours te rappeler, ma petite fille, que tu n'es rien et que tu devras le rester parce qu'en renonçant à toi-même, tu reconnaîtras ma divine Paternité." (28.6.1993)
Jésus : - Aujourd'hui tu souffriras davantage et en silence sans t'étendre sur le lit. Veux-tu participer à ma couronne d'épines ?" (13.8.1993)
Souvent Debora est accablée à l'extrême :
- Mon Seigneur, je sens que je n'en peux plus !
Jésus : - Ma fille, c'est Moi qui te soutiens et te soutiendrai..." (15.1.1994)
Debora - Mon Jésus, personne ne saura jamais combien je souffre par amour de tes souffrances. Seigneur, parfois il me semble que mes mains sont chauffées dans de la lave bouillante et la souffrance est telle que je ne sens plus qu'elles appartiennent à mon corps. Parfois, j'ai honte de ces plaies, pardon, Seigneur..." (8.9.1994)


TESTS SCIENTIFIQUES
Durant ses visions et la passion qu'elle subit, Debora a été plus d'une fois observée par de nombreux médecins : cardiologues, neurologues, spécialistes en tous genres. Elle a eu des coup d’aiguilles à différentes parties du corps, sans que l'on constate la moindre contraction ni l'ombre d'une douleur, sans qu'aucune goutte de sang ne surgisse. Toujours durant les apparitions, on a placé devant les yeux de la voyante de très puissants projecteurs: là encore les pupilles n'ont révélé aucune contraction, pas le moindre signe de trouble.
Debora est appelée à une mission multiple : victime pour donner l'exemple et réparer, prophète pour communiquer une révélation de Dieu, mère pour former des fils de Dieu.
Marie : "Maintenant, ma fille, je me tourne vers toi : offre-toi comme l'Agneau qui se fait immoler sur l'autel. Deviens, comme tant de saints, l'image du Crucifié vivant. Offre-toi comme modèle pour le monde. Sois un modèle d'amour, d'humilité, de fraternité, de charité et de souffrance continuelles, d'offrande à Dieu dans la pauvreté et, surtout, sois l'irradiation de l'offrande continuelle pour ton frère.»

Réparer et accepter...
La mission de réparation est urgente, à cause du mal qui s'étend dans le monde et des offenses de plus en plus graves faites envers Dieu et spécialement envers l'Eucharistie. Tous, nous sommes appelés de par la grâce de notre baptême, à trouver notre joie dans les souffrances que nous endurons les uns pour les autres et à compléter dans notre chair "ce qui manque à la Passion du Christ pour son Corps qui est l'Eglise" (Col 1,24); à ne pas vivre seulement en consommateur de biens spirituels, et se nourrir du "lait", comme écrit saint Paul, mais aussi à donner, à se donner avec joie, par pur amour de Dieu ; à ne pas se plaindre, comme un enfant, de ses souffrances, mais à accepter dans la foi toute épreuve comme une marque de l'amour de Dieu pour nous.
Jésus : - Maintenant, mon agnelle, souffre avec Moi et ne crains pas ceux qui tuent le corps parce que sur toi repose un grand projet. Tu seras ma messagère d'Amour souffrante." (9.12.1993)

Réparer pour les consacrés
Le 6 juillet 1994 Jésus confie une nouvelle mission à Debora : réparer pour les âmes consacrées.
Jésus : "Viens, ma chère, holocauste de ton Seigneur. Ma fille, tes oppresseurs ont été mis sur ton chemin parce qu'ils ont besoin de tes prières." (3.3.1995)
"Ma fille, tu es mon agneau sacerdotal. Tu dois immoler ton être pour chacun des prêtres de la terre et sentir dans ta chair la douleur de leur reniement. Quand ils se détachent de mes enseignements, bien que restant à l'intérieur de ma Maison, ils se séparent de mon Esprit et suivent l'agent de la damnation. Il suscite en eux l'indifférence envers mon Eucharistie que, parfois, avec une telle irrévérence, ils réussissent à désacraliser." (27.11.1995)
Jésus - Tu as été choisie par mon Père d'une façon tout à fait particulière. Tu souffriras une à une toutes les peines de ma Passion rédemptrice et la souffrance corédemptrice du Cœur de ma Mère. Comme moi, tu passeras pour malfaiteur, faux prophète, envoyée de Satan ! Maintenant tu souffriras comme exilée et, avec le vide que ceux de ma Maison ont créé autour de toi, tout paraîtra comme une grosse défaite. Ma Mort a été considérée comme une défaite, ma Vie un blasphème pour le peuple ! Personne cependant n'a considéré le triomphe qui a suivi une telle souffrance : ma Résurrection. Je te le dis encore une fois : l'œuvre qui surgit de ton action n'est pas la tienne et l'humanité entière pourra le comprendre. Mon Sang s'écoule dans ton cœur et, pendant que tu gémis en ta Passion, participant à mon action rédemptrice, tu ramènes comme une vraie mère beaucoup de mes fils pécheurs égarés un peu partout dans le scandale du monde. (...)
- Tu es ma servante intime et l'épouse de mon Corps caché sous les apparences eucharistiques. Ne perds pas courage, ô ma petite martyre, ô mon agneau sacerdotal, offert en réparation de la grande désacralisation.
- Tu seras prise pour une égarée à immoler au nom de leur fausse justice... Désormais ceux-ci veulent t'identifier à Moi sans s'en apercevoir, en te faisant subir exactement tout ce que j'ai Moi-même subi...
- Tu seras pierre d'achoppement et sujet d'horreur pour les ouvriers de la Bête ! (30.1.1998)
- Moi, le Véritable, je t'ai suscitée dans mon peuple pour te donner à lui, renouvelée et purifiée, pour remplir leurs esprits de ma Présence et, te cueillant, je t'ai mis dans mes mains pour t'insuffler la force suffisante, afin que le drapeau de nos deux Cœurs unis soit élevé jusqu'au soleil. J'ai tendu mon arc et t'ai mise dessus comme une flèche robuste et sûre... Et puis, je t'ai lancée dans la ténèbre de mes créatures désormais si éloignées de Moi, si insensibles à mon Amour. Et Moi, le Seigneur, je m'en suis ému ! (10.4.1998)
Marie : "Sois heureuse et tu seras toi aussi bientôt dans la joie de ton Seigneur. (...) Quand tu auras accompli sur la terre ce qui t'a été confié. Mais ne crains pas, ce sera bientôt, plus vite que tu ne te l'imagines ! Voilà pourquoi tu portes sur toi de grandes et multiples souffrances." (14.8.1995)
"Je t'ai envoyé pour élever et exalter la Piété eucharistique sur le cœur du monde..." (27.1.1999)


MANDURIA ET I'EGLISE
Marie: "Chers enfants, cette apparition n'est ni acceptée, ni partagée, elle est réfutée, mais je la ferai émerger comme la plus grande, celle qui conclut mon Message. Puis viendra un temps où mes visites se termineront."
Debora a cherché avec confiance à tout faire connaître à son évêque. Mais elle n’a rencontré que de la défiance et qui n’a fait que croître tout en étant source de nouvelles difficultés.
Elle a été abandonnée à elle-même comme Jésus le lui avait annoncé dans ses messages : "Tu souffriras toutes mes douleurs, tu seras considérée comme infâme, maudite, mais je serai ta direction spirituelle et je signerai les étapes pour ta sanctification par mon Sang transfusé en toi.»
Jésus : - Ma petite, ne lâche pas ma main qui te conduit... Moi, le Fidèle, je promets au monde, à travers toi et d'autres, de réaliser mon «plan de salut» pour l'humanité. O génération adultère, bientôt, très bientôt, je vais bouleverser les âmes les plus engourdies..." (3 6 1993)

Lacrymations et saignements
Pourtant, aux apparitions de la Madone s'ajoute de nombreux signes : une pluie de lacrymations et de saignements de statues. Avant même que la Vierge apparaisse à Debora, les premières lacrymations de larmes humaines sur des statues et des images se produisent dans sa chambre le 19 Septembre 1992. La première lacrymation de sang aura lieu le 30 Déc. 1993 sur la statue de la Madone de Fatima.
De la fin de 1993 à 1997, on a pu compter 347 lacrymations de sang de la grande statue de la Madone, 92 du crucifix exposé à la chapelle. De plus, on compte 18 lacrymations d'huile du crucifix et 226 de la statue de la Madone ; cette huile a révélé ses prodigieuses capacités thérapeutiques. On a aussi vu 100 fois des lacrymations d'huile, et 15 de sang, d'une image de la Madone de l'Olivier. D'une image de Jésus, 42 lacrymations de sang et 100 lacrymations d'huile ont été constatées. La grande statue de la Madone et le crucifix ont versé, à plusieurs reprises, des larmes humaines (selon les résultats d'analyses). Un même résultat a été obtenu pour le sang versé par les deux statues. Un échantillon fût prélevé sur chacune, sous la surveillance des carabiniers, et il fut analysé en laboratoire : il s'agit de sang humain du groupe AB, chaud, qui se coagule avec les agents atmosphériques.
Ces lacrymations accompagnent souvent Debora au cours de ses voyages. Et Jésus lui-même nous en donne le sens : «Je me manifeste avec du Sang, parce que «Caïn et Hérode» ne comprennent que ce langage, et que c’est avec un tel langage que Dieu leur adressera ses reproches, qui ne resteront pas un simple avertissement si leur main homicide ne s'arrête pas !»

"Roi de la Révélation"
Jésus se manifeste à Debora comme "Roi de la Révélation", Sauveur et Rédempteur du monde. «Ma fille, sang de Mon Sang, tu dois être remplie de joie parce que je t'ai fait connaître Ma Révélation. Loue Dieu pour t'avoir rendue témoin de l'Esprit de prophétie." Jésus a choisi ce titre pour signer cette révélation "ultime" et conclusive de la fin des temps du mal, car il développe souvent ce qu'il a révélé à l'apôtre saint Jean dans l'Apocalypse.

LA VIERGE DE L'EUCHARISTIE
C'est le 23 novembre 1992 vers 16 h que la Vierge Marie se présente pour la première fois comme Vierge de l'Eucharistie. Elle apparaît avec une grande hostie rayonnante suspendue à la hauteur de la poitrine et la montre de la main gauche, placée dessous comme une patène, en signe de réparation, tandis qu'elle porte le rosaire dans la main droite en tenant trois doigts levés en signe de bénédiction trinitaire.
Le fait qu'elle porte l'Eucharistie sur sa poitrine à la place de son Cœur la montre Mère du Fils et unie à Lui pour le salut de l'humanité. Elle précise même : «Fais en sorte que mon image se répande et soit diffusée : quiconque regardera l'Eucharistie que je porte sur mon sein, à cet instant même sera envahi de paix et recevra de très hauts dons." (23.1.1997)
A Manduria, le Seigneur et sa sainte Mère ont demandé avec insistance le retour à la foi et au respect envers l'Eucharistie.
- La dévotion à laquelle je vous appelle maintenant est celle qui les conclut toutes et elle aura l'action la plus puissante en grâce. Sur le mont Carmel, j'ai parlé du rosaire, aujourd'hui, dans la plaine de Manduria, je parle de la divine Eucharistie. Acceptez de bon cœur le sublime appel qui veut rassembler laïcs et consacrés, pour que ma dévotion soit rapidement diffusée. Je vous bénis..." (6.6.1997)
Les anges des paroisses de divers pays se sont présentés à Debora, le visage défait...
Ceux des paroisses de France s'expriment ainsi : "Les âmes ne peuvent continuer en poursuivant ce chemin de perdition. Il y a trop de communions faites en état de péché grave. On ne compte plus les sacrilèges !"
Pendant neuf jours, les messagers célestes ont été envoyés à Debora pour demander réparation.
Jésus : "Chère fille instruite par mon Conseil, qu'elle est grande l'amertume que je ressens dans mon Cœur très aimant pour la perte de la foi et de la confiance envers le Très Saint Sacrement de l'Autel. Là, j'opère et je veille, Auditeur silencieux et Maître. Vos paroisses, pour la plus grande part, sont devenues des "périphéries" et non plus des centres d'amour et de fraternité. Cela est advenu par un manque d'humilité et une absence de prédisposition à vous laisser remplir du Saint-Esprit qui élève les cœurs et les modèle jusqu'à les rendre sensibles et vraiment chrétiens, à travers l'authenticité des charismes... (19.3.1999)

Marie, Mère de l'Olivier béni
Dans la Bible, l'olivier est symbole du juste béni de Dieu (Ps 52,10 ; 128,3 ; cf. Si 50,10) et de la Sagesse divine qui révèle dans la loi le chemin de la justice et du bonheur (Si 24,14. 19-23).
L'Olivier béni, d'où descend toute bénédiction, a établi la Nouvelle Alliance par sa Passion et sa mort sur la Croix. En sa personne il réunit, il est le grand Roi, le grand Prêtre et le Prophète. Et c'est par la pure Colombe, Marie très Sainte, que nous viennent toutes ces grâces, par sa maternité divine et sa participation au sacrifice du Christ comme corédemptrice.
A Manduria, Dieu a choisi ce site, cet arbre, pour nous rappeler et nous faire comprendre par l'intermédiaire de la Vierge Marie l'abondance de ses dons. Dans sa révélation à Debora, Jésus définit l'olivier comme «l'Arbre de Vie qui le représente". Nous comprenons ainsi pourquoi la Mère de l'Arbre de Vie se présente comme "Mère de l'Olivier béni."
Marie : "Très chers, je désire vous ouvrir tous au sens de «Mère de l'Olivier béni». Mes enfants, l'Olivier est le signe de la paix et je me suis aussi présentée en ce lieu comme Mère de la Paix." (23.8.1994)
Le lendemain Debora voit l'humanité pleine de péchés immergée dans cette bénédiction éternelle.
Marie : "Le Seigneur a désiré m'envoyer avec un rameau d'olivier dans les mains parce qu'il désire vous communiquer les ultimes messages : paix, paix, paix, avant que sa colère ne déborde. (...) Les dons de guérison de la Mère de l'Olivier béni s'étendront au fur et à mesure que sa dévotion sera étendue. Jésus désire que cette appellation soit portée partout où votre cœur ira. (...) (23.12.1994)


LE SIGNE DE L'HUILE
C'est ce lien entre l'onction et l'Esprit qui est à l'origine du symbolisme fondamental de l'huile dans quatre sacrements de l'Eglise : le baptême, la confirmation, l'ordre et l'onction des malades. Les huiles saintes communiquent au Chrétien la grâce multiforme de l'Esprit-Saint. Déjà les apôtres envoyés en mission par Jésus "chassaient des démons et guérissaient de nombreux malades avec une onction d'huile." (Mc 6,13)
Après nous avoir donné tant de signes d'eaux qui surgissent miraculeusement, Marie vient nous donner celui de l'huile qu'elle bénit.

Marie, Source de l'Huile sainte de l'Onction pérenne
Sans rien enlever aux sacrements, mais justement pour les valoriser, Jésus-Christ veut aujourd'hui nous réapprendre la valeur et la puissance de l'huile pour manifester sa grâce. C'est par sa Mère, la Servante du Seigneur, qu’Il nous fait ce don : «Non, ce n'est pas l'huile qui guérissait, pas plus hier qu'aujourd'hui ! Dieu était et est le médecin qui guérit ! L'huile était l'instrument et elle le sera encore pour toi, ma fille et mon disciple.»
Marie est la vraie Source de cette Huile. C'est elle qui a offert la Victime sans tache au Père et c'est à elle, la Mère, Médiatrice de toutes grâces, qu'il revient de nourrir ses enfants de la flamme ardente de la grâce. Marie cueille le fruit de l'Arbre de Vie, l'Olivier béni, et nous l'offre en Jésus. Après nous avoir donné tant de sources d'eau, elle vient nous affermir en nous présentant l'huile comme découverte de la puissance du Saint-Esprit dans toutes nos actions et nous confirmer afin que, dans cette grande confusion spirituelle, nous puissions retrouver la voie de la "vraie Vie" dans le Seigneur : «Je vous oins avec l'Huile qui descend du Temple de Dieu..." (23.2.1998) et devenir les témoins de l'Amour de Dieu, artisans de l'évangélisation.

L'onction avec l'huile bénie de Manduria
Cette huile est un don de Jésus, Onction continuelle. Elle est bénie par la Vierge Marie ; elle coule de manière prodigieuse de ses images et statues et accomplit dans le monde entier des guérisons physiques et spirituelles. Il faut toutefois la distinguer des huiles consacrées par l'évêque le Jeudi saint pour les usages liturgiques dans les sacrements de baptême, confirmation, sacerdoce, onction des malades.
Faire une onction avec l'huile bénie de la Vierge est un acte personnel de confiance dans la puissance prévenante de la Vierge, "Source d'Huile sainte de l'Onction pérenne". Elle intercède pour que la grâce descende de la bonté paternelle de Dieu en notre cœur et notre corps. On peut recevoir et accomplir sur les autres cette onction, en consacrant d'abord son cœur.
Marie : "Je désire la consécration à mon Cœur immaculé, fontaine de paix, source de l'Huile sainte. Ma fille, fais cette prière chaque fois que tu t'adresses à Moi :
O Cœur immaculé, Mère de mon Seigneur, Source d'Huile sainte de l'Onction pérenne, Je te supplie, moi, grand pécheur, de me montrer ton secret et de me consacrer à Toi aujourd'hui."
La Vierge ne promet pas un remède miracle, mais désire faire grandir la foi. Elle regarde d'abord à la santé de l'esprit. Cherchons avant tout à obtenir la "guérison du cœur". Laissons à notre Maman céleste le choix du temps et du mode d'intervention dans les nécessités matérielles de notre vie. Comme un enfant se confie à sa mère, il convient de se confier à Marie pour être protégé des embûches de Satan par l'intercession des archanges saint Michel et saint Uriel. La Vierge emploie cette expression singulière : "Cette huile que j'ai bénie Moi-même et que vous me consacrerez." D'autre part dans la prière elle nous fait dire «Je te supplie, moi, grand pécheur, de me monter ton secret et de me consacrer à toi." Alors que nous disons habituellement "je me consacre à toi". Nous lui consacrons l'huile et elle nous consacre à elle. Vu notre pauvreté et notre faiblesse, n'attend-elle pas de nous un acte de confiance et d'abandon en sorte de pouvoir transformer notre vie selon les desseins de Dieu sur nous ?

Comment consacrer de l'huile ?
Marie : "Je vous demande de consacrer de l'huile, en mettant neuf gouttes d'huile bénie dans un litre. Vous la porterez aux malades de cœur, ces fils qui n'ont pas en eux la grâce de Dieu... Je veux vous libérer de l'Ennemi malveillant. Invoquez-Moi comme la Très Sainte Vierge de l'Huile qui touche et qui guérit."
Pour que l'huile ne vienne pas à manquer, la Vierge a permis qu'elle soit multipliée à l'infini. Ainsi en versant seulement neuf gouttes de cette huile bénie (ou le petit flacon) dans un litre d'huile d'olive extra-vierge, toute l'huile sera bénie. Et avec neuf gouttes de cette nouvelle huile, on peut refaire un autre litre d'huile bénie, cela indéfiniment. Les personnes malades peuvent la prendre dans les aliments. Cette huile a reçu des propriétés spéciales qui se communiquent avec les neuf gouttes bénies. L’une d'entre elles est d'éloigner le démon.
Pour obtenir de l'huile bénie provenant des images ou statues de la Vierge à Manduria, écrire en français à :
Movimento d'Amore, Via Nuova pers. Cosimo, contrada Cittu Cittu, 74024 MANDURIA Italie) Joindre votre offrande en pensant aux frais de port (réponse en italien) - Ou à Etoile Notre Dame. Nous essaierons d’en rapporter au cours des pèlerinages...
N'oublions pas que Marie et son Fils nous préparent pour le grand retour de Jésus. N'est-ce pas une des façons dont le Seigneur marque au front ses élus (Ap 7,3) ? Que cette huile soit pour nous le signe de notre réveil et que l'Epoux nous trouve prêts quand il viendra. Donnons-lui toute sa place en nos cœurs, en nos vies. Et partageons avec nos frères cette huile bénie tant qu'il est encore temps.

Comment faire une onction ?
Mettre un peu d'huile sur un coton et, en l'honneur des cinq plaies du Christ, faire cinq signes de croix :
1) faire le signe de croix sur le front (purification et illumination de l'esprit)
2) faire un signe de croix sur les lèvres (purification du langage et pour grandir dans l'esprit de mortification dans tous ses aspects variés)
3) faire un signe de croix sur le cœur (en pratique, à la base du cou pour purifier, embellir et fortifier nos sentiments)
4 et 5) faire un signe de croix sur chaque paume des mains (pour que toutes nos activités soient conformes à la loi de Dieu dans la justice et la charité.
Pendant que l'on fait l'onction, on prie ainsi :
Marie, Mère de l'Olivier béni,
Très Sainte Vierge de l'Huile,
Touche-nous, aime-nous
et guéris notre cœur à ta manière, par ton Amour.

Cette onction, qui peut être répétée selon les nécessités, adoucit et guérit les maux spirituels et physiques. Elle nous confirme comme chrétien (l'Oint par excellence est le Christ) et elle nous protège contre le démon.
Marie : "Cette huile que Moi, Sainte Vierge de l'Olivier béni, Reine de la Paix universelle, j'ai fait couler, est un don lumineux de mon Fils pour que l'on revalorise ce précieux élément dans la vie des sacrements. L'huile est baume et onction, et elle sert à adoucir et à réparer." (24.5.1995)

LA DÉVOTION AUX LARMES DE LA VIERGE MARIE
Marie : "La dévotion envers Mes larmes sauvera le monde de la décadence spirituelle Elle constitue l'ultime espérance !... Aujourd'hui, on ne donne plus d'importance à l'Eucharistie. Mes larmes sauveront le monde d'une grande catastrophe."
"Ma Fille, pour que Mon oeuvre soit bien comprise, vu sa particularité et sa singularité, je te donne ces indications importantes : (4/3/98)
Tu feras prier ainsi le chapelet spécial (7x7 grains) de la dévotion à mes larmes.

Prière du début :
Père juste, vrai et parfait, par l'offrande des douleurs de Marie, Sainte entre les saintes, au pied de la Croix de Jésus sa vie durant et aujourd'hui au ciel, daigne accepter mon humble prière.
(Sur les 7 gros grains)
O Jésus, souviens-toi des larmes de sang et d'huile de celle qui t'a aimé plus que tout sur la terre et qui maintenant t'aime d'une manière encore plus ardente au Ciel.
(Sur les 7 petits grains)
O Jésus, exauce nos supplications et nos demandes, par les larmes de sang et d'huile et par les douleurs de ta Très Sainte Mère, offertes pour nous.
(Sur les trois derniers grains)
O Jésus, souviens-toi des larmes de sang et d'huile de celle qui t'a aimé plus que tout sur la terre !
(Sur la médaille)
O Mère de Dieu et notre Mère, que l'onction de tes larmes fasse de nous tes enfants, comme nous te le demandons dans cette consécration solennelle. Amen, Amen, Amen.

DÉVOTION À LA PLAIE DE LA SAINTE FACE DE JÉSUS
La Vierge Marie nous recommande cette dévotion et Jésus dit : "Cette blessure qui me fait très, très mal, c'est le douloureux coup de bâton que m'a infligé un soldat. Répandez la dévotion et par les mérites que je vous ai acquis en la supportant, j'accorderai la libération des tourments."

Les œuvres
La catéchèse
La catéchèse est double : elle comprend d'une part des enseignements proprement dits, et d'autre part, le dialogue continu entre Debora et Jésus et Marie. Elle constitue une véritable école de vie, surtout en ce qui concerne la manière chrétienne de vivre la souffrance, source de scandale pour l'intelligence non renouvelée par la foi et cause de nombreuses révoltes menant parfois à son abandon.

Pour me ramener toute l'humanité
Jésus : "Mon message nourrira mon peuple parce qu'il est vrai Pain de vie. Ma Debora, voici le temps de la conversion et ma grâce se répand en profondeur en tous, afin que chacun ait le temps nécessaire pour être sauvé avant ma Venue au milieu de vous. Il y a deux portes qui vous reconduisent à Moi : Mon Corps et mes révélations !" (27.5.1993)
"Quand je te parle, je désire que tous comprennent que je m'adresse à toute l'humanité, aux fils rachetés à grand prix par mon Sang. Ma Debora, ceux qui écouteront mon Esprit en toi auront la joie de goûter la profondeur de mes secrets intimes. Quand je parle en toi, «Je suis» me situe face au monde pour l'instruire dans les siècles." (7.1.1996)
Marie : "Je vous invite a créer avec Moi un Mouvement qui ait comme nom "Amour", parce que aujourd'hui, trop d’âmes se sont éloignées et je dois les reconduire par la main vers la prière.» «Si les familles de mon œuvre veulent la vraie paix, les femmes devront se convertir et être les humbles servantes de leur famille, de leurs enfants, de leurs époux. Je serai leur exemple ! Qu'elles prient davantage et pratiquent le jeûne, soient vêtues sobrement, se dépouillant de leurs anciens habits qui conviennent si peu aux fils de Dieu, temples de son Saint-Esprit !»

LE LIEU DE LA PRIÈRE ET DES APPARITIONS
Céleste verdure, ou Gethsémani saint
Faisant suite aux voix, les premières apparitions ont eu lieu dans la petite maison où Debora habitait avec sa maman et son frère. Puis, ensuite, dans l'Eglise paroissiale et d'autres lieux de culte, d'où Debora est successivement chassée, malgré les signes visibles de la Passion sur son corps.
Après avoir sollicité l’Eglise, la Vierge qui a tout prévu choisit pour les apparitions, les prières et l’Oeuvre un lieu privé dans la nature, à l'extérieur de la cité.

Une oliveraie dans la nature
Marie : "Jésus veut qu'on sache qu'il a fait sa demeure de ce coin de terre." (23.10.1996)
"Chers enfants, n'abandonnez pas ce lieu dans lequel, quand je ne viendrai plus visiblement, j'accomplirai des choses plus grandes.»
«J'ai voulu vous donner un lieu où développer, si vous le voulez, votre activité spirituelle et vous le maintiendrez par la foi ; Moi, je le garderai pour toujours !" (23.12.1996)
"Je désire que le Mouvement d'amour voulu par mon Fils parte d'ici. Ainsi le monde entier saura que j'apporte l'Amour a tous mes enfants.»

Trouver le terrain
- J'ai eu un songe, dit Debora : je me trouvais à la campagne. Il y avait beaucoup de pierres et d'oliviers. Une lumière émanait d'un arbre particulier, placé au milieu des roches : il était très caractéristique. Puis j'ai entendu une voix douce et suave : "Cherche ce lieu. Je t'attends ! Ma main fera des miracles ici. Cours !"
Je n'avais jamais vu ce lieu, qui m'était totalement inconnu... Comment faire sans connaître au moins la localité ? Mais je commençai ma recherche. De nombreuses personnes me montrèrent leur terrain, mais aucun ne correspondait au songe. Et puis, un jour, la mère du garçon que j'ai laissé pour suivre le Seigneur me montra le sien et, pleine de joie, je m'écriai : Le voilà !
C'est une oliveraie à la périphérie-est de Manduria, à proximité de l'église San Antonio. A ce moment-là, ce n'était qu'un domaine laissé à l'abandon (comme beaucoup d'âmes) par sa propriétaire ; les gens venaient y déposer leurs ordures.
Le 17 mai 1993 a lieu la première apparition dans l'oliveraie. La Mère céleste exprime le désir qu'on y édifie une chapelle en l'honneur de ses visites.
Le 17 juin 1993, lors d'une apparition à l'oliveraie :
Marie : "Chère fille, je suis la Vierge Marie de Nazareth. Regarde ce lieu et contemple-le, parce qu'il deviendra une terre sainte, comme la terre de mon Fils." "Je suis Marie immaculée, je suis celle qui est dans la Trinité et au nom de la Trinité, je vous demande de venir en ce lieu. Mon invitation est ouverte à tous, mais surtout à mes consacrés." (4.12.1993)

La chapelle
Marie : "Je demande que l'on construise ici un lieu de méditation pour y recevoir la paix. En ayant cette paix dans le cœur, vous pourrez retourner dans le monde et y vivre avec plus de courage." (23.10.1994)
La chapelle, édifiée par des bénévoles, est située juste derrière l'olivier des apparitions. Un petit autel a été placé au centre et derrière, sur le mur, on a mis le cadre avec la Vierge de l'Eucharistie entouré de nombreux ex-voto. Dans l'angle gauche, une statue présente Jésus tel que Debora le voit : le calice dans la main gauche et l'hostie dans la paume de la main droite. Celle de la Vierge de l'Eucharistie est dans l'angle droit et, sur le mur, un joli Christ en Croix. Une balustrade en colonnettes délimite le chœur fermé par une porte en fer forgé. Quelques bancs permettent aux pèlerins de se recueillir et de prier.
Marie : "Cette maison est ma demeure et vous devez m'accompagner de votre présence." (23.1.1997)


 

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