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Etoile Notre Dame

« Allez de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28,19)

30 jours pour une effusion de l'Esprit-Saint - 23e jour : Le don de la crainte du Seigneur - 1


Invocation à l’Esprit-Saint : Veni Creator ou chant : Esprit-Saint rosée de tendresse

Prière quotidienne 

Viens, Esprit Saint, en nos cœurs, et envoie du haut du ciel un rayon de ta lumière.
Viens en nous, Père des pauvres, viens, dispensateur des dons, viens, lumière de nos cœurs.
Consolateur souverain, hôte très doux de nos âmes, adoucissante fraîcheur.
Dans le labeur, le repos ; dans la fièvre, la fraîcheur ; dans les pleurs, le réconfort.
O lumière bienheureuse, viens remplir jusqu'à l'intime le cœur de tous tes fidèles.
Sans ta puissance divine, il n'est rien en aucun homme, rien qui ne soit perverti.
Lave ce qui est souillé, baigne ce qui est aride, guéris ce qui est blessé.
Assouplis ce qui est raide, réchauffe ce qui est froid, redresse ce qui est dévié.
A tous ceux qui ont la foi et qui en toi se confient, donne tes sept dons sacrés.
Donne vertu et mérite, donne le salut final, donne la joie éternelle. Amen.

 

Lecture : Les Actes des Apôtres, Chapitre 23

https://www.aelf.org/bible/Ac/23

Ecouter la lecture du chapitre 23 des Actes des Apôtres par des frères

 Bible de Jérusalem :

Fixant du regard le Sanhédrin, Paul dit : "Frères, c'est tout à fait en bonne conscience que je me suis conduit devant Dieu jusqu'à ce jour." Mais le grand prêtre Ananie ordonna à ses assistants de le frapper sur la bouche. Alors Paul lui dit : "C'est Dieu qui te frappera, toi, muraille blanchie ! Eh quoi ! Tu sièges pour me juger d'après la Loi, et, au mépris de la Loi, tu ordonnes de me frapper !" Les assistants lui dirent : "C'est le grand prêtre de Dieu que tu insultes ?" Paul répondit : "Je ne savais pas, frères, que ce fût le grand prêtre. Car il est écrit : Tu ne maudiras pas le chef de ton peuple."
 Paul savait qu'il y avait là d'un côté le parti des Sadducéens, de l'autre celui des Pharisiens. Il s'écria donc dans le Sanhédrin : "Frères, je suis, moi, Pharisien, fils de Pharisiens. C'est pour notre espérance, la résurrection des morts, que je suis mis en jugement." A peine eut-il dit cela qu'un conflit se produisit entre Pharisiens et Sadducéens, et l'assemblée se divisa. Les Sadducéens disent en effet qu'il n'y a ni résurrection, ni ange, ni esprit, tandis que les Pharisiens professent l'un et l'autre. Il se fit donc une grande clameur. Quelques scribes du parti des Pharisiens se levèrent et protestèrent énergiquement : "Nous ne trouvons rien de mal en cet homme. Et si un esprit lui avait parlé ? Ou un ange ?" La dispute devenait de plus en plus vive. Le tribun, craignant qu'ils ne missent Paul en pièces, fit descendre la troupe pour l'enlever du milieu d'eux et le ramener à la forteresse.
La nuit suivante, le Seigneur vint le trouver et lui dit : "Courage ! De même que tu as rendu témoignage de moi à Jérusalem, ainsi faut-il encore que tu témoignes à Rome."

Complot des Juifs contre Paul
Lorsqu'il fit jour, les Juifs tinrent un conciliabule, où ils s'engagèrent par anathème à ne pas manger ni boire avant d'avoir tué Paul. Ils étaient plus de 40 à avoir fait cette conjuration. Ils allèrent trouver les grands prêtres et les anciens, et leur dirent : "Nous nous sommes engagés par anathème à ne rien prendre avant d'avoir tué Paul. Vous donc maintenant, d'accord avec le Sanhédrin, expliquez au tribun qu'il doit vous l'amener, sous prétexte d'examiner plus à fond son affaire. De notre côté, nous sommes prêts à le tuer avant qu'il n'arrive."
Mais le fils de la sœur de Paul eut connaissance du guet-apens. Il se rendit à la forteresse, entra et prévint Paul. Appelant un des centurions, Paul lui dit : "Conduis ce jeune homme au tribun ; il a quelque chose à lui communiquer." Le centurion le prit donc et l'amena au tribun. "Le prisonnier Paul, dit-il, m'a appelé et m'a prié de t'amener ce jeune homme, qui a quelque chose à te dire." Le tribun prit le jeune homme par la main, se retira à l'écart et lui demanda : "Qu'as-tu à me communiquer ?" - "Les Juifs, répondit-il, se sont concertés pour te prier d'amener Paul demain au Sanhédrin, sous prétexte d'enquêter plus à fond sur son cas. Ne va pas les croire. Plus de 40 d'entre eux le guettent, qui se sont engagés par anathème à ne pas manger ni boire avant de l'avoir tué. Et maintenant, ils sont tout prêts, escomptant ton accord." Le tribun congédia le jeune homme avec cette recommandation : "Ne raconte à personne que tu m'as révélé ces choses."

Transfert de Paul à Césarée
Puis il appela deux des centurions et leur dit : "Tenez prêts à partir pour Césarée, dès la troisième heure de la nuit, 200 soldats, 70 cavaliers et 200 hommes d'armes. Qu'on ait aussi des chevaux pour faire monter Paul et le conduire sain et sauf au gouverneur Félix."  
Et il écrivit une lettre ainsi conçue : "Claudius Lysias au très excellent gouverneur Félix, salut ! L'homme que voici avait été pris par les Juifs, et ils allaient le tuer, quand j'arrivai avec la troupe et le leur arrachai, ayant appris qu'il était citoyen romain. J'ai voulu savoir au juste pourquoi ils l'accusaient et je l'ai amené dans leur Sanhédrin.  J'ai constaté que l'accusation se rapportait à des points contestés de leur Loi, mais qu'il n'y avait aucune charge qui entraînât la mort ou les chaînes. Avisé qu'un complot se préparait contre cet homme, je te l'ai aussitôt envoyé, et j'ai informé ses accusateurs qu'ils avaient à porter devant toi leur plainte contre lui."
Conformément aux ordres reçus, les soldats prirent Paul et le conduisirent de nuit à Antipatris. Le lendemain, ils laissèrent les cavaliers s'en aller avec lui et rentrèrent à la forteresse. Arrivés à Césarée, les cavaliers remirent la lettre au gouverneur et lui présentèrent Paul. Après avoir lu la lettre, le gouverneur s'informa de quelle province il était. Apprenant qu'il était de Cilicie : "Je t'entendrai, dit-il, quand tes accusateurs seront arrivés, eux aussi." Et il le fit garder dans le prétoire d'Hérode.

 

Méditation - Les dons du Saint-Esprit

Le don de la Crainte du Seigneur - 1

La Crainte de Dieu est un don qui nous fait respecter Dieu, craindre d’offenser sa divine Majesté, et qui nous détourne du mal en nous portant au bien.
Ce ne peut être la peur. Cette crainte, c’est le désir de progresser. Là, se trouve le grand moteur de la vie spirituelle. C’est le désir d’aller plus loin.
La crainte biblique exprimait un fort désir de Dieu, un désir véhément qui prend au ventre. C’était plutôt la crainte de passer à côté, de ne pas avoir compris, de ne pas assez aimer ou de mal répondre à cet amour. « Mon âme a soif de toi après toi languit ma chair, mon âme te désire, terre aride, altérée, sans eau » dit le psaume. Le Saint Esprit nous apprend à désirer Dieu, à nous languir de Dieu.
Le grand moteur de la vie spirituelle, ce n’est pas la Grâce. La Grâce est première, mais inefficace si en moi il n’y a pas ce désir, cette vigilance, cette exigence, cette volonté à aller de l’avant. Il s’agit de vouloir avec une détermination bien déterminée (Thérèse d’Avila). Autrement dit, c’est la crainte de passer à côté de la Grâce du seigneur.
Qui possède la crainte du Seigneur, déteste toute iniquité, selon cette parole du Prophète : « J'ai eu leur péché en horreur et l'ai exécré » (Ps 118,163), et, dans un autre endroit : « J'ai détesté toute voie d'iniquité (Ibid.). » Car il est écrit : « La crainte du Seigneur hait le mal » (Pr 3,7). Job est appelé « un homme craignant Dieu et s'éloignant du mal » (Jb 1,1). Sans cette grâce, la première des grâces et le principe de toute la religion, aucun bien ne peut se produire ni se développer. La crainte du Seigneur est la racine et la gardienne de tous les biens. Aussi l'Ecriture dit-elle : « Si vous ne vous maintenez constamment dans la crainte du Seigneur, votre maison sera promptement renversée » (Si 27,4). Tout l'édifice des vertus, s'il vient à perdre le soutien de ce don, tombe tout de suite en ruine. Aussi Salomon s'écrie-t-il : « Vivez chaque jour dans la crainte du Seigneur, parce que vous aurez l'espérance au dernier jour et votre attente ne sera pas enlevée » (Pr 23,8). De là vient aussi que l'Apôtre s'écrie : « Opérez votre salut avec crainte et tremblement. » (Ph 2,13). »

 

PrièreSeigneur, aidez votre Eglise, votre corps sur la terre, envoyez-lui l’assistance du Saint Esprit, pour qu’elle s’édifie, vive en paix et s’accroisse.
Votre Eglise est l’épouse bien-aimée de votre cœur. Vous êtes toujours avec elle.
Que votre Saint Esprit lui fasse entendre le doux murmure de vos lèvres qui lui disent doucement et tendrement : je t’aime, je t’aime, je t’aime.

 

Une dizaine de chapelet à offrir pour que la Vierge Marie nous accompagne jusqu’à la Pentecôte comme les disciples au Cénacle.

Prier avec le Rosaire permanent

 

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