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« Allez de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28,19)

Témoignages des jeunes sur le chapelet - Pèlerinage Medjugorje

Chaque paragraphe correspond à un témoignage.

Avant ce pèlerinage, je ne priais pas en dehors de la messe. J’ai vraiment appris à prier le chapelet et maintenant je prie avec grand plaisir. J’ai appris à aimer vraiment Jésus et je pense avoir reçu une grâce missionnaire car j’ai envie de parler de Jésus un peu à tout le monde.

J’ai tout d’abord été touchée de voir toutes les nations qui prient ensemble. J’ai reçu une grâce. Il y avait un défaut en moi que je n’aimais pas, je ne vous dirai pas lequel.  Je constate qu’il est en train de disparaître.

J’étais une fille hyper agressive et impulsive et j’ai découvert ce qui m’a rendu comme cela.  Lorsque j’étais petite quelqu’un m’a fortement blessée. J’ai pu durant ce pèlerinage faire une démarche de pardon intérieur et maintenant j’ai l’impression que mon cœur s’adoucit et devient un cœur de chair. J’ai appris également à aimer la prière car, pour moi, le chapelet était une grosse corvée.

Depuis que je suis toute petite, je suis dans la prière. J’allais avec ma mère à la chapelle tous les vendredis soirs pour prier. J’aimais bien prier, mais je ne ressentais rien de particulier. A Medjugorje j’ai senti quelque chose de nouveau. Alors j’ai demandé des choses à Dieu et à Marie dans la lettre que nous avons faite. Lors de la veillée de prière j’ai pleuré, car chaque mot que le père Francesco ou Catherine disait c’était ce que j’avais dit à la Vierge dans la lettre. Je me suis sentie comme délivrée. Cela peut paraître bizarre. Je ne sais pas comment se passera mon retour chez moi mais j’aimerais que mon père se convertisse qu’on puisse prier ensemble. Ce pèlerinage m’a aidée à reprendre confiance en moi et à comprendre que Dieu existe.
J’ai reçu sur les petits papiers que nous avons tirés : l’ange de la sagesse, et j’avais justement demandé à Marie d’être plus sage !

Je voulais apprendre à mieux connaître la Vierge Marie et je voulais quelle se révèle à moi. À Medj j’ai appris à la connaître.

J’ai reçu beaucoup de grâces pendant la confession. Je déteste me confesser et parler de moi mais en voyant la multitude de personnes de toutes les nationalités se confesser,  je me suis rendu compte que le Seigneur était puissant à travers ce sacrement et qu’Il pouvait libérer beaucoup.

Je suis venu pour prier davantage et pour me retrouver moi-même. Je repars avec la résolution de prier touts les jours le chapelet car à Medj c’était simple et je ne veux pas perdre cette habitude. Je sais que cela va m’aider pour ma vie quotidienne. Medjugorje m’a donné envie de prier tout le temps.

Je suis venu à Medj pour retrouver la foi. Avant je priais beaucoup, j’aimais la Vierge Marie et puis j’ai perdu beaucoup. Je n’allais plus à la messe, j’ai changé d’idée sur la religion et j’ai essayé d’autres spiritualités. Maintenant, je repars avec un grand bonheur. Sur la colline, lorsque chacun a pioché un message de la Vierge, j’ai eu un message qui me correspond tout à fait.
Je vous le lis : « Chers enfants, aujourd’hui je vous appelle à vous décider à nouveau pour Dieu et à choisir Dieu avant tout et au dessus de tout pour qu’Il puisse faire des miracles dans votre vie et pour que, de jour en jour votre vie devienne joie avec Lui. C’est pourquoi priez et ne permettez pas à Satan d’agir dans votre vie par des malentendus, des incompréhensions et le refus de vous accepter les uns les autres, priez pour comprendre la grandeur et la beauté du don de la vie. Merci d’avoir répondu à mon appel. »  Marie m’a tout dit ce jour là.

Ce qui m’a touché c’est la confession. En effet, dans la lettre qu’on a écrite à Marie j’ai demandé quelque chose de précis et j’ai eu la réponse deux jours après, lors de la confession. Je vois donc à quel point elle lit les lettres et elle y répond. J’avais un peu de mal avec Marie ne sachant si on devait la prier, lui demander des choses, comment on doit faire ? Le prêtre m’a dit que c’était un piège de Satan toutes ces questions car Marie nous permet simplement de nous rapprocher de Jésus et d’être avec lui.

Je suis venu ici avec une question très précise mais je n’ai pas eu de réponse. Cependant le chemin a été un peu débroussaillé et ceci pendant les montées sur les collines. On montait, c’était une ascension vers le ciel, c’était difficile mais aussi sympa grâce à la cohésion du groupe uni et fraternel. C’était déjà un miracle car on ne se connaissait pas tous et on a réussi à faire un grand groupe. Cela m’a touché. Je crois avoir attrapé le virus de la prière. Le premier jour en arrivant lorsqu’ils m’ont dit qu’il y avait messes et trois chapelets chaque jour  j’ai cru mourir. Finalement c’est passé comme une lettre à la poste, donc AMEN.
J’ai reçu une grâce à l’apparition de la Vierge chez Maria. Pendant la prière, j’ai ressenti une force qui me mettait à genoux et me plongeait en adoration. J’ai compris, à ce moment là, comment prier en profondeur avec son âme et ainsi sauver un maximum de personnes sur la terre. Avant, je trouvais que le chapelet et l’adoration, cela prenait du temps et à Medjugorje, ça passait si vite !

Depuis toute petite, ma mère m’a toujours dit qu’il fallait prier donc je priais. En grandissant je me sentais obligée et je n’en avais plus envie. J’ai donc arrêté. En venant à Medj et en voyant tous les chapelets à faire et les messes je me suis dit que c’était trop long. En effet, lorsque je priais je me sentais loin de Dieu donc je pensais que mes prières ne servaient à rien. Dans la lettre à Marie je lui ai demandé de prier pour moi et de m’aider à prier vraiment. Lorsqu’on a tiré le message de Marie sur la colline elle m’a répondu qu’elle priait déjà pour moi et que je n’étais pas loin de Dieu mais c’est juste que je ne priais pas assez avec le cœur. Et j’ai reçu la grâce de prier avec le cœur.

Le moment qui m’a le plus touché c’est à la crêche. Dans ma famille, c’est assez compliqué. Et je me suis rendu compte qu’il fallait que je prie pour mon frère et pour nos relations dans la famille. Durant tout le pèlerinage j’ai donc prié pour la famille.

Mon pèlerinage c’est un peu cette image que j’ai eu lorsque nous sommes allés à la cascade. Avant de sauter on avait une appréhension. Puis on s’est dit qu’il ne pouvait rien nous arriver donc, on a fermé les yeux et on a sauté. Un peu comme si on faisait confiance à Jésus sachant qu’Il allait nous rattraper à la fin.

Un soir nous avons fait une prière pour prendre autorité sur nos peurs dans le nom de Jésus. Cette prière m’a permis d’avoir moins peur du regard des autres et d’aller vers eux. En effet, le premier jour lorsqu’on a dû se présenter nous devions dire une qualité et un défaut que nous avons. J’ai dit que j’étais plutôt timide. J’avais peur d’aller vers les autres à cause du jugement. J’avais peur d’être jugé par les autres. Cette peur m’empêchait d’être missionnaire, aujourd’hui je vais pouvoir parler de Jésus sans crainte.

Pendant ce pèlerinage j’ai reçu la grâce de la prière. Pour moi, prier c’était « bof ». Alors je priais mais sans savoir pourquoi. Je me suis rendu compte que prier ensemble donnait une force et une cohésion.

J’ai beaucoup aimé l’adoration du soir. D’habitude je m’ennuie et c’est très long. Mais là, lorsque le Saint Sacrement est arrivé j’ai compris combien nous étions tous Ses enfants.

J’ai vraiment reçu la grâce de la prière, la prière du chapelet chaque jour et avec le cœur.

Le pèlerinage a commencé assez fort. J’ai été touché par la puissance de la prière. Un jeune du car n’avait pas sa carte d’identité et nous avons prié. On a pu passer les frontières sans problème alors que trois personnes des groupes de la semaine précédente avaient été refoulées. On a vu dans le ciel des nuages formant un visage, comme le visage de Dieu le Père. On a compris que le Seigneur était à nos côtés, qu’Il nous suivait. Durant le pèlerinage nous sommes allés au Christ ressuscité et alors le moment de prière était vraiment fort. Avant le pèlerinage, j’avais un peu lâché prise sur la religion. Le pèlerinage m’a vraiment remis dans le bain.

J’ai aimé le moment à la crêche car à ce moment là, j’ai su que Jésus était très proche de nous.

Je devais demander pardon et apprendre à pardonner dans la famille et à la crèche j’ai appris et j’ai pu pardonner à certaines personnes à qui j’en voulais beaucoup.

Lorsque je suis venu je n’avais pas forcément de question. Je suis venu jusque comme ça. Et lors du témoignage de Patrick et Nancy, elle m’a prise dans ses bras et j’ai senti un amour intense comme si  Nancy me transmettait l’amour de Marie. Et j’ai compris que Marie m’avait invité à Medjugorje pour me montrer à quel point Elle m’aime et comme Elle nous aime tous.

J’avais demandé à Marie de guérir ma timidité et je sens que c’est déjà beaucoup mieux. Lorsqu’on a prié au Christ ressuscité on ne pouvait pas toucher l’empreinte de Jésus car c’était très, très chaud, pourtant ma main ne sentait rien, ma main droite était totalement posée sur Jésus et je ne sentais pas la chaleur mais un grand bien qui rentrait dans le corps. Cela m’a apaisé car parfois je pleurais en pensant aux souffrances de Jésus.

J’ai beaucoup aimé le temps de prière près du Christ ressuscité. J’ai également été touché par la confession mais aussi toutes les rencontres que j’ai faites.

J’ai été touché par le chemin de croix qui est un exercice spirituel long et intense à l’image de toutes les prières à Medjugorje. Mais j’ai compris que lorsqu’on se met vraiment dans la prière de tout notre cœur, cela devient plus facile.

J’avais l’impression, chez moi, d’être un peu tout seul à l’église et seul à prier. Là, lorsque j’ai vu, à l’adoration, ces milliers de personnes rassemblées en silence j’ai été impressionné et cela m’a redonné un élan, une ferveur. Je pense avoir reçu la grâce de la prière.

Je n’ai pas entièrement reçu la grâce de la prière mais ça va mieux. Avant, le chapelet, vraiment je ne pouvais pas et de plus, cela ne m’intéressait pas du tout. Maintenant c’est mieux.

J’ai reçu la grâce d’apprendre à pardonner aux personnes qui m’ont fait du mal. J’ai réussi à leur pardonner et à les aimer d’un plus grand amour. J’ai reçu la grâce de la prière qui était pour moi un peu une routine. Je faisais ma prière sans amour, et là, j’aime prier et je prends du plaisir à prier.

En venant ici j’aimais déjà beaucoup l’adoration et prier au fond de mon cœur mais le chapelet et tout ce qui était la récitation je n’aimais pas trop. Mais j’ai appris à prier le chapelet avec le cœur et au final, j’aime cela. J’ai compris l’amour de Dieu et l’amour de Marie.

Au moment de l’apparition, chez Maria, au départ j’étais assis puis lorsqu’on s’est mis à genoux,  j’ai senti une grande chaleur en moi. J’ai cru que j’avais trop chaud, mais comme au début j’avais froid, j’ai alors compris que c’était la présence de la Vierge Marie. Ensuite j’ai aimé l’adoration. Au départ je ne voulais pas me mettre à genoux car ça fait mal. Je me suis donc assis et j’ai demandé à Jésus de me montrer son amour. Une voix qui sortait de nulle part m’a dit cinq ou six fois : « Mets- toi à genoux. » Alors je me suis mis à genoux et une petite dame derrière moi m’a caressé l’épaule en me souriant. Comme si Jésus me remerciait par le biais de cette femme. J’avais les larmes aux yeux.

J’avais envie de venir car mes parents étaient venus auparavant. Ils avaient raconté plein de belles choses et je voulais venir voir. Je n’ai plus l’impression que la prière est quelque chose de difficile et éprouvant c’est devenu un petit bonheur de la vie. J’ai beaucoup aimé les Adorations du soir très touchantes et très recueillies. On sent que la foi grandit.
Je ne voulais pas venir à Medjugorje mais ma mère a dit que j’allais rencontrer des jeunes et apprendre plein de choses sur moi. Je suis donc venu et je ne regrette pas car j’ai réussi à pardonner à une personne qui m’a détruit psychologiquement. J’avais demandé de l’aide à Marie. En parlant avec le père Francesco, il m’a fait comprendre que j’avais besoin d’aide. Je le remercie car avec ses explications et sa prière, il a dénoué le nœud. Je sais que cela va encore prendre du temps mais je pense qu’au final, il va y avoir un bon résultat. Le père m’a dit que j’étais à vingt pour cent de mes capacités et je sais qu’un jour je serai à cent et tout le monde pourra en profiter. Tout le monde me dit que maintenant je souris et que c’est bon signe.

J’ai réalisé que nous sommes tous appelés à la sainteté et que ce n’est pas que pour les autres. Même si dans la prière je ne ressens rien, je peux devenir sainte car on a des moyens très pratiques pour cela. Donc, même sans rien ressentir, c’est possible. Je n’ai pas eu toutes les réponses à mes questions mais la Vierge m’a donné une paix intérieure.

J’ai été très touché par la crèche avec Saint Joseph car j’ai des difficultés avec mon père et j’ai prié pour que notre relation soit meilleure et j’ai la certitude que ça ira mieux.

J’ai aimé la colline des apparitions, le soir, tout le monde chantait, c’était joyeux.   ●

Pélé jeunes août 2018

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