HISTORIQUE ET MISSION
Notre
Mission : Prier, aimer et servir l’Eglise
Une entreprise naît d’un projet, d’une idée...
Ce fut bien différent pour l’association.
Etoile Notre Dame est née d’une grâce reçue
par son fondateur : “j’ai été touché
en plein cœur par la Vierge Marie lors de mon premier pèlerinage
le 8 Décembre 1972”.
San Damiano (en Italie) n’avait pourtant pas la faveur de l’évêque
de Piacenza. Celui-ci avait classé l’événement
dès les premiers jours après l’apparition du 16
Octobre 1964 par ces mots : «Il n’y a rien de surnaturel
en ce lieu !» Son successeur a dit de même.
J’y suis pourtant retourné une deuxième fois et
resté (pour cause de grève en Italie) tout le mois d’Avril
1973. Et ensuite j’y suis allé une troisième fois
en Juin par le car en pèlerinage offert (ce qui m’a inspiré
pour en organiser un moi-même au départ de notre région).
Tout en étant malade depuis une année, j’ai donc
organisé, avec mon épouse, pour le 8 septembre 1973, un
car pour ce lieu qui m’attirait comme un aimant.
Sans m’en rendre compte, Etoile Notre Dame venait de naître
avec ce premier car de pèlerins.
Puis, un prêtre breton, très fervent et éclairé,
me demanda de venir avec son groupe pour un pèlerinage à
Rome le mois suivant. Je l’ai rejoint avec ma voiture.
C’est là que Padre Gabriele, un prêtre qui a un charisme
de discernement, m’a affirmé «la Sainte Vierge va
obtenir votre guérison au cours de ce pèlerinage, Allez
en paix ! Par la suite, vous devrez beaucoup travailler pour l’Eglise
!»
Les pèlerins étant repartis par le train du soir, j’ai
roulé toute la nuit pour le retour. Je me suis arrêté
au passage pour le premier Rosaire de 5H du matin à San Damiano...
C’est alors que - pourtant exténué par sept heures
de conduite de nuit - je me suis senti si bien pendant le Rosaire que
j’ai dû me rendre à l’évidence : Notre
Dame des Roses réalisait l’annonce de Padre Gabriele :
elle obtenait ma guérison, sans bruit, en douceur, comme sait
le faire notre Maman du Ciel...
Après avoir repris mon travail, j’ai vite compris que cette
guérison ne devait pas être une fin, mais un commencement…
Il me fallait remercier « en travaillant pour l’Eglise ».
J’ai organisé un deuxième car pour le 8 Décembre…
Les pèlerins recevaient tant de grâces qu’ils voulaient
aussi remercier… D’où la nécessité
de faire connaître ce lieu béni en allant partout où
j’étais invité pour parler de ces apparitions…
Les départs se sont succédés dès l’été
1974… Mais, être régulièrement en pèlerinage
et au travail, devenait impossible à coordonner… En 1980,
j’ai été obligé de quitter un travail que
j’aimais… pour me consacrer entièrement aux pèlerinages...
Heureusement, mon épouse prenait une part active aux inscriptions,
aidée en famille par les aînés de nos six enfants.
“Vous devrez beaucoup travailler pour l’Eglise”
Le premier but de nos pèlerinages était d’obtenir
la conversion des pèlerins, le retour à la prière
et à la pratique religieuse en particulier chez les jeunes qui
commençaient déjà à quitter massivement
l’Eglise.
Un deuxième lieu de pèlerinage a été ouvert
: Rome au cours de l’Année Sainte 83-84 avec les sanctuaires
d’Italie. Puis un troisième avec Medjugorje en 1984. Ensuite
Fatima-Compostelle-Garabandal, et enfin la Terre Sainte.
Des milliers de pèlerins ont ainsi trouvé le goût
de la prière, le goût du chapelet, du rosaire, de l’eucharistie
chaque jour, de l’adoration.
Mais avec tous ces pèlerinages privés,
Etoile Notre Dame n’est pas bien considérée auprès
d’un certain nombre d’évêques et de prêtres
dans l’Eglise en France.
Pourquoi ?
Parce que nous allons en pèlerinage sur des lieux non reconnus
(mais pas interdits) tels que San Damiano, Medjugorje, Garabandal. Nous
transmettons les messages donnés par la Sainte Vierge dans ces
lieux. Nous conseillons le rosaire, la confession individuelle chaque
mois, le jeûne, l’adoration, la louange, une catéchèse
plus solide. Nous conseillons également la lecture de la Bible
mais aussi de Maria Valtorta, de Vassula, les cénacles avec Marie
Pierre. Nous conseillons aussi aux pèlerins de suivre le Saint
Père, toutes ses paroles. Nous essayons d’aider à
bâtir une Eglise priante et adoratrice ; une Eglise qui n’a
pas peur des charismes pour la “Nouvelle évangélisation”
et qui transmet l’enseignement du St Père…
San Damiano a été pour nous une école de prière
et d’obéissance à notre Pape.
Medjugorje, une école de paix et une ouverture dans l’Eglise,
un modèle d’évangélisation pour la vie pastorale
de demain, une “clinique” pour la guérison des cœurs.
Et maintenant quel devrait être notre rôle à chacun
de nous ?
- Prier pour l’Eglise ! - Aimer
l’Eglise !
Nous savons que les pèlerins d’Etoile Notre Dame sont habitués
à prier chaque jour.
Alors, désormais, nous leur demandons d’orienter toutes
leurs prières pour l’Eglise.
Que tous nos chapelets, nos chemins de croix, nos jeûnes, nos
sacrifices soient offerts pour l’Eglise et particulièrement
pour l’Eglise de France, pour Mgr Vingt Trois (le nouveau président
de la Conférence Episcopale), pour nos archevêques qui
ont reçu le pallium, pour tous nos évêques, nos
prêtres, nos religieux, religieuses, nos séminaristes et
tous les jeunes qui ont reçu le don de la vocation religieuse,
sans oublier le St Père.
De plus, nous aimerions que chacun de nous consacre un jour chaque semaine
(à choisir et à conserver) en offrant toutes nos prières
de ce jour pour l’évêque de notre diocèse.
Avec la prière, nous développerons en nous l’amour
de l’Eglise. «Au cœur de
l’Eglise, ma Mère, je serai l’amour»,
nous a dit Sainte Thérèse ; alors, nous aussi, soyons
l’amour au cœur de l’Eglise. Et ainsi
nous pourrons “servir l’Eglise, notre Mère”.