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Neuvaine à Alfred Pampalon, du 22 au 30 septembre

Neuvaine à Alfred Pampalon - Patron des alcooliques et des toxicomanes - Du 22 au 30 septembre

L’époque

La fin du 19° siècle, au Canada est une époque troublée et difficile, mais riche de renouveau. Dans la société d’alors, la pauvreté s’accentue, et la révolte gronde. Nous ne sommes pas loin de la révolution bolchévique de 1917. Dans le monde strictement religieux, ce n’est guère mieux. La crise de la foi s’accentue. Le culte de la raison, de la science et du progrès, favorise le mépris de l’Eglise, une Eglise qu’attaque la franc-maçonnerie. Beaucoup dans le monde intellectuel se moquent du surnaturel. Le culte de l’humanité veut supplanter le culte d’un Dieu personnel. Se profile aussi le spectre du Modernisme. Pourtant tout n’est pas sombre. La vie intérieure fleurit. Vivent aussi de grands saints : Jean Bosco, Thérèse de Lisieux, Dominique Savio,...

Alfred Pampalon

C’est en ces temps d’ombres et de lumières que vécut Alfred Pampalon. Ses ascendants, d’origine française (de Bordeaux), sont arrivés au Canada en 1695. Neuvième enfant d’une famille de douze, il naquit dans une famille chrétienne très pieuse, le 24 novembre 1867 à Lévis, paroisse mariale d’une petite ville située face à la ville de Québec, séparée d’elle par le fleuve Saint-Laurent.

Le père d’Alfred, entrepreneur maçon, participe notamment à la construction de l’ancienne église, devenue basilique, Sainte Anne de Beaupré. Très tôt, Alfred nourrit une dévotion particulière à sainte Anne. Sa maman meurt des suites de la naissance du douzième enfant. Avant de mourir, elle réunit ses enfants et leur dit : « Je vous confie à votre Mère du Ciel... La Vierge Marie vous tend les bras... Aimez-la beaucoup... Priez-la beaucoup ». Nouveau saint Jean, Alfred restera toujours près de Marie, à l’aimer.

Alfred est un enfant humble, doux, joyeux et très pieux. Il se rend régulièrement à l’église pour prier. Il communie et se confesse chaque semaine. C’est lors d’un pèlerinage à Sainte-Anne de Beaupré qu’il décide de sa vocation : il veut être rédemptoriste.

A 14 ans, il tombe gravement malade ; il comprend que le Seigneur le veut tout à Lui. Cette étape de la maladie marque une avancée décisive dans sa vie de sainteté : prière fervente, maturité humaine et spirituelle supérieure, modèle pour tous.

Une seconde maladie, une pneumonie grave, affermit son dessein de se consacrer à Dieu : « C’est là que Dieu m’attendait et m’inspira l’idée de réaliser mon dessein par le lien irrésistible du vœu. Je le Lui ai promis s’Il m’accordait la guérison et, en effet, mon état s’améliora et mon mal disparut... Je suivis donc l’exemple de mon frère pour m’enrôler sous la bannière de saint Alphonse. »

Alfred ne fait rien sans prier et consulter, surtout lorsqu’il s’agit d’orienter sa vie. Il garde de sa maladie un aspect maladif, le teint pâle, les lèvres gercées, et la voix faible.

Le 22 juillet 1886, il part pour la Belgique afin de faire son noviciat à la Congrégation du Très-Saint Rédempteur, ayant remis sa vocation entre les mains de celle qu’il aime tant, la Vierge Marie. 

Arrivée au noviciat de Saint-Trond, il est heureux de lire au-dessus de la porte d’entrée : « Mère de Dieu, sois pour celui qui entre ici, la porte du Ciel ».Alfred prend l’habit du Rédemptoriste le 8 septembre 1886, il n’a pas encore 19 ans. Père Adalbert Guillot dit à son sujet : « Je le vois encore à la chapelle du noviciat, très longtemps à genoux devant l’image de Notre-Dame du Perpétuel-Secours, et le regard doucement fixé sur sa bonne mère. »

Le 8 septembre 1887, fête de la Nativité de Marie, il prononce joyeusement avec toute l’ardeur de sa jeunesse, les vœux simples et perpétuels de pauvreté, de chasteté et d’obéissance. Comme tout Rédemptoriste, il y ajoute le vœu et le serment de persévérance. Alfred écrit : «Dans ma cellule, j’ai deux professeurs, la Sainte-Vierge, notre bonne Mère, et saint Joseph. Je les prie de me questionner. Il me semble les entendre tour à tour m’interroger sur les matières pour l’examen. Cette sainte compagnie me fait éviter l’ennui et les distractions pendant ces longues heures de solitude. »

Prêtre à jamais

Pour qui veut atteindre les sommets de la perfection chrétienne, il faut, bien sûr, l’aide divine, mais aussi une forte volonté. Alfred Pampalon écrit : « J’ai promis à ma bonne Mère de devenir saint ! Et ma confiance en elle me le fait espérer. »

Il copie ce texte : « Ô prêtre, tu n’es plus toi-même... Tu n’es plus à toi, car tu es serviteur et ministre du Christ. Tu n’es plus à toi, car tu es l’époux de l’Eglise. Tu n’es plus à toi, car tu es médiateur entre Dieu et les hommes. Tu n’es pas de toi, car tu n’es rien. Qui es-tu donc, prêtre ? Rien et tout. Ô prêtre, prends garde qu’on dise de toi ce qui fut dit du Christ souffrant : “ Il a sauvé les autres ; il ne peut se sauver “ »

Le 4 octobre 1892, il est ordonné prêtre. « Je suis prêtre et, comme tel, je dois être victime». Il deviendra par ses souffrances, l’hostie de l’offrande.

Un cœur d’apôtre :

Il supplie Marie et saint Joseph : « J’implore votre lumière afin que je puisse distinguer le vrai zèle qui a pour compagnes la prudence, l’humilité, et la simplicité, du faux zèle qui a pour compagnes l’imprudence, la vantardise et la recherche de soi-même. Il n’y a qu’un seul mal, le péché, et qu’un seul bien, Dieu ».

« Mon mot d’ordre »,se propose le bon Alfred, « doit être la volonté de Dieu ».

Son humilité :

Pour le bon père Alfred : « de tous les vices, il n’en est aucun qui ait tant arrêté d’âmes dans le chemin de la piété que l’orgueil.  De l’esprit de vanité vient le désir immodéré de paraître, de réussir dans tout ce que l’on fait ».

Sa chasteté :

« Nous devons travailler à garder pur ce corps destiné comme celui de la Sainte Vierge à être le temple du Saint-Esprit.

Gardons purs ces yeux destinés à contempler éternellement l’adorable humanité de Notre Seigneur Jésus Christ.

Gardons pure cette langue destinée à annoncer la Parole de Dieu et à prononcer les paroles de l’absolution.

Gardons pures ces mains destinées à porter le Corps adorable de notre Sauveur, à l’exemple de la bienheureuse Vierge Marie.

Enfin, soyons, à l’exemple de Marie, un miroir vivant de pureté, non seulement pour nous-mêmes, mais aussi pour les autres ».

La famille céleste :

Sa dévotion favorite est pour la Sainte Famille de Nazareth. Toute sa vie, il a recours à Jésus, à Marie et à Joseph. Il la conjure de faire de lui un fervent religieux, un prêtre selon le cœur de Dieu, un apôtre animé d’un véritable zèle.

Il porte aussi une grande dévotion aux saints anges, à son Ange gardien en particulier, et aux âmes du Purgatoire.

Le culte de l’Eucharistie :

Alfred aimait son Dieu, le Seigneur Jésus-Christ. Il vénérait le Sacré-Cœur de Jésus. «L’Eucharistie sera pour nous cette Source d’eau vive dont parle Jésus, une Source d’eau jaillissante en vie éternelle ».

Un tendre amour pour Marie :

« Nous avons au ciel une mère et c’est la Bienheureuse Vierge Marie. Elle a pour mission de nous secourir. Aussi la Sainte Eglise proclame-t-elle Marie Secours des chrétiens. Daigne Notre-Dame du Perpétuel Secours nous assister de ses lumières !  Jésus Christ est la Source de toutes les grâces, la Bienheureuse Vierge Marie est le canal par lequel les grâces parviennent jusqu’à nous. Ainsi l’a voulu notre Divin Rédempteur, d’une part pour glorifier sa Mère et la récompenser de ce qu’elle a coopéré avec tant d’amour à notre salut, d’autre part pour nous inspirer une plus grande confiance... C’est donc le moment de dire qu’en trouvant Marie, on trouve tous les biens ».

« Que n’ai-je pour vous tout l’amour que Dieu le Père vous porte comme à sa Fille bien-aimée, tout l’amour que Dieu le Fils vous porte comme sa Mère chérie, tout l’amour que Dieu vous porte comme à son Epouse bénie ! Du moins, ô tendre Mère, je veux vous témoigner l’amour du plus tendre des fils envers la plus tendre des mères. Non, je ne veux pas que d’autres vous aiment plus que moi ! »

Le magnificat de sa vie :

Malade depuis de nombreuses années, son état s’aggrave. C’est en ce jour de la Maternité de Marie qu’Alfred Pampalon lui écrit sa dernière prière : « Jésus, Marie, Joseph, Alphonse. Ô Jésus, mon bien-aimé Rédempteur, ô Marie, ma bonne Mère, ô Joseph mon glorieux protecteur, me voici prosterné à vos pieds. Daignez agréer l’offrande que vous fait de tout lui-même le plus indigne de vos serviteurs. Je renouvelle les promesses de mon baptême et de ma profession, renonçant à Satan, à ses pompes et à ses œuvres, et renouvelant mes vœux de chasteté, d’obéissance et de pauvreté, ainsi que mon vœu et mon serment de persévérance. Je me consacre entièrement à vous, vous consacrant mon esprit et toutes ses pensées, mon cœur avec toute ses affections, mon corps avec tous ses sens, ainsi que toutes mes actions et toutes mes souffrances, me proposant de tout faire et de tout souffrir en vue de la plus grande gloire de Dieu, en vue de ma propre sanctification et en vue de la sanctification du prochain. Le tout en union avec vous ».

Le bon Alfred n’est plus qu’une plaie. Tout son corps est atteint. Nulle position ne lui procure de repos. Il ne peut même plus s’étendre sur son lit. La faim le tenaille, mais il ne peut digérer. La soif le torture. Le jour ne lui procure aucun repos, et la nuit est interminable. C’est la souffrance à l’état pur et, cependant, le malade refuse la morphine qui le soulagerait.

Pendant cette dernière maladie, il a constamment sur son lit ou dans sa main une image de la Sainte Vierge.

Le 30 septembre 1896, peu avant huit heures du matin et alors qu’il était entré en agonie à six heures du matin, le bon père Alfred ouvre subitement les yeux, les fixe au ciel en souriant, comme dans une vision. Il reste ainsi quelque temps, comme s’il voyait quelqu’un. Il rend alors le dernier soupir. La Vierge était venue elle-même le chercher !

Alfred est parti vers son Dieu par la voie la plus droite, à Jésus par Marie. Il a 28 ans, 10 mois et 6 jours. Immédiatement après la mort d’Alfred, les prières montent vers le ciel. Le « saint » qui aimait tant Marie est invoqué, à Lévis, à Québec, à Montréal, aux Etats-Unis, ailleurs même.

Il est déclaré Vénérable le 14 mai 1991 par le pape Jean-Paul II.

Prières quotidiennes de la neuvaine

Prions :

Ô Jésus qui, dans votre puissance et votre bonté, avez élevé le Père Alfred Pampalon à une si admirable vertu, faites que, par son intercession, nous l’imitions dans son amour pour vous et pour votre Immaculée Mère Marie.

Accordez-nous, ô jésus, les faveurs que nous sollicitons par son entremise, afin que vous soyez glorifié dans votre serviteur et que votre Eglise l’élève bientôt au rang de ses bienheureux et de ses saints. Amen. 

Prière à Alfred Pampalon

Cher Père Alfred, je t’adresse ma prière, je te crie ma souffrance. Viens à mon secours, obtiens-moi les faveurs que je désire.

Tu es le protecteur reconnu des personnes qui souffrent dans leur corps, dans leur cœur et dans leur âme. Tu t’occupes spécialement des alcooliques et des toxicomanes ; tu es leur protecteur vénéré.

Tu as libéré tant de personnes de la dépendance de la drogue et de la boisson. Libère-moi aussi de ce mal, je t’en prie, et libère les personnes que je te recommande, surtout les membres de ma famille.

Je viens à toi avec confiance. Je t’en prie pour moi et pour ceux et celles qui me sont chers.

Étends ton assistance à toute l’Église et au monde entier. Amen. 

 

Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père,

3 : ô Marie, conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous

PREMIER JOUR DE LA NEUVAINE : Soutiens mes pas

Bon Père Alfred, pendant ta brève vie sur terre, tu as atteint le sommet de la sainteté. Tu t'es dévoué pour les plus démunis. Tu fus un prêtre accaparé par les malheureux, à l'instar du Christ.

Je viens à toi, avec mon lot de souffrances. Que je sois bien portant ou affligé de douleurs, j'ai recours à toi, car je trébuche dans ma marche vers Dieu. J'ai parfois des doutes dans ma foi. Je ne fais aucun progrès dans ma vie chrétienne.

Je te prie pour ma vie corporelle et, plus encore, pour ma vie spirituelle. Prends pitié de moi. Soutiens mes pas pendant mon pèlerinage terrestre. Amen.

Prières quotidiennes

DEUXIÈME JOUR DE LA NEUVAINE : Approche-moi de l’eucharistie

Bon Père Alfred, ta vie sur terre fut marquée de ton amour pour l'Eucharistie. La sainte messe te comblait de joie. La communion te nourrissait du Pain de vie. Tu prolongeais ta prière devant le tabernacle. Fais que j'imite ton exemple. L'Eucharistie est la vie de l'Église et notre vie, la source et le sommet de la vie chrétienne.

Secours-moi, bien-aimé Alfred. Quand viennent la maladie, les soucis financiers, les problèmes conjugaux, la perte d'êtres chers, je pleure et je désespère. Conduis­moi à Jésus-Hostie. Il me fortifiera dans l'épreuve et je reprendrai courage. Père Alfred, obtiens-moi confort et guérison. Amen.

Prières quotidiennes

TROISIÈME JOUR DE LA NEUVAINE : Fais-moi aimer la Vierge Marie

Bon Père Alfred, tu fus le 'saint' des Ave Maria, tu as égrené tant de chapelets. Nous ne pouvons te comprendre, Alfred, si nous te séparons de Marie, ta « bonne- Mère ».

L'Eucharistie et Marie ne sont-elles pas les plus merveilleux cadeaux de notre Dieu ? Pouvons-nous nous perdre si nous prions Jésus dans l'Eucharistie et Marie, notre perpétuel secours ?

Cher Père Alfred, fais-moi aimer la Vierge Marie, comme toi tu l'as aimée ! Qu'elle m'adopte comme son enfant ! Et toi, cher Alfred, protège ma vie et bénis ma famille. Amen.

Prières quotidiennes

QUATRIÈME JOUR DE LA NEUVAINE : Donne-moi de recourir à sainte Anne

Bon Père Alfred, comme tu as aimé la bonne sainte Anne ! Tu l'invoquais tous les Jours. Tu mourus chez elle, dans son Sanctuaire de Beaupré. Ton corps est désormais un joyau de la Basilique. Les pèlerins s'agenouillent près de toi, t'expriment leurs souffrances et te confient leurs espoirs. Tu unis tes prières à leurs prières.

Donne-moi de recourir, moi aussi, à la bonne sainte Anne. Avec elle, intercède pour moi auprès de Jésus. Obtiens ma guérison, soulage mes souffrances, oriente ma vie vers le ciel. Je te confie ma famille, Père Alfred ; tu sauras la combler. Amen.

Prières quotidiennes 

CINQUIÈME JOUR DE LA NEUVAINE : Guéris-moi, console-moi

Bon Père Alfred, pendant 15 ans, ta santé fut délabrée. Il te fallut porter la lourde croix d'une maladie cruelle et ton corps devint une plaie. Tu unissais tes douleurs aux douleurs de Jésus pour le salut du monde. Malgré tout, tu conservais une humeur égale et joyeuse. 

Aide-moi, Père Alfred, alors que la maladie et les infirmités m'accablent, alors que les peines morales me remplissent d'angoisse. Sois là pour me guérir, me consoler et m'approcher de Dieu. Agis de même pour tous les souffrants de la terre, surtout pour mes parents et amis. Au moment de la mort, introduis-nous auprès de notre Sauveur bien-aimé. Amen.

Prières quotidiennes

SIXIÈME JOUR DE LA NEUVAINE : Veille sur moi, sur nous tous

Bon Père Alfred, tu es l'exemple de toutes les vertus et je t'admire.

Tu multipliais les gestes de bonté. Ton sourire pacifiait les esprits troublés. Tu étais surnommé « la petite brebis du bon Dieu ». Et tu l'étais vraiment ! Tu le fus en dépit de tes souffrances. Je te présente avec confiance mes troubles de santé, mes soucis financiers, mes anxiétés pour l'avenir.

Veille sur moi. N'oublie pas ceux que j'aime, mes enfants et petits-enfants. Garde-nous tous sous ta protection. Amen.

Prières quotidiennes

SEPTIÈME JOUR DE LA NEUVAINE : Libère les alcooliques et les toxicomanes

Bon Père Alfred, tu es le patron des alcooliques et des toxicomanes, de tous ceux qui souffrent d'une dépendance. Tu es leur espoir. Je veux te prier non seulement pour moi-même, mais aussi pour les personnes qui vivent dans un tel esclavage, surtout les jeunes.

Tant de familles déplorent les conséquences des stupéfiants : salaire gaspillé, stress et dépression, suicide même. Alfred, ne reste pas sourd à nos cris de détresse. Quand tout espoir humain disparait, la confiance en toi ne cesse pas. Tu libères tant de papas, de mamans, d'enfants, d'amis, de leur dépendance aux narcotiques.

Père Alfred, libère-moi, libère ceux et celles que je te confie. Amen.

Prières quotidiennes

HUITIÈME JOUR DE LA NEUVAINE : Bénis les jeunes

Bon Père Alfred, l'amour fut ta vocation. Inspire aux jeunes le désir de se sanctifier dans le mariage, peut-être dans le célibat et la vocation consacrée.

Les jeunes sont assaillis par une publicité malsaine. Ils ne sentent guère le besoin de Dieu et de I’Eglise. Pourtant, ils veulent réussir leur vie, fonder un foyer stable, avoir des enfants à aimer.

Je te confie les jeunes incompris, abandonnés, pris dans les filets de la drogue et de la boisson. Obtiens-leur d'en sortir. Oui, bénis les jeunes, surtout ceux de ma famille. Ils méritent une vie saine et libre, celle apportée par Jésus. Amen

Prières quotidiennes

NEUVIÈME JOUR DE LA NEUVAINE : Merci pour tes bienfaits

Bon Père Alfred, tu as aimé passionnément ton Dieu. La croix de la souffrance a marqué ta vie.

J'ai tant de motifs d'avoir recours à toi : j'ai souci de ma santé, je m'inquiète pour les miens, je souffre de voir l'Eglise ridiculisée, je m'attriste de tant de guerres.

Unis ta prière à la mienne pour mes intentions personnelles et familiales : guérison et bien-être, courage dans l'épreuve, mort paisible. Je t'invoque pour la réhabilitation des alcooliques et des toxicomanes. Je te prie pour l'Église et le monde. Père Alfred, merci pour tes bienfaits sans nombre ! Amen.

 

Prières quotidiennes