Neuvaine de l’abandon avec Don Dolindo Ruotolo
A faire du 11 au 19 novembre
Commencer une neuvaine avec don Dolindo Ruotolo (1882-1970), c’est entrer dans l’école de l’abandon confiant, là où l’âme apprend à remettre tout à Jésus avec une simplicité d’enfant. Don Dolindo, prêtre napolitain humble et profondément uni à Dieu, a traversé épreuves, pauvreté, incompréhensions et souffrances physiques sans jamais perdre sa confiance en la Divine Providence.
À travers sa célèbre prière d’abandon : « Jésus, c’est à Toi d’y penser», il a offert au monde une voie sûre pour entrer dans la paix intérieure.
Cette neuvaine nous invite à déposer, jour après jour, nos inquiétudes, nos blessures, nos attentes et nos projets dans le Cœur du Christ. Il ne s’agit pas d’une fuite devant nos responsabilités, mais d’un acte de foi : reconnaître que Dieu agit infiniment mieux que nous ne pouvons le faire, et que Sa Providence enveloppe chaque instant de notre vie.
En compagnie de d on Dolindo, nous apprendrons à laisser Dieu être Dieu. Nous découvrirons que l’abandon n’est pas une faiblesse, mais une force surnaturelle qui ouvre nos cœurs à la liberté et à la paix. Chaque jour de cette neuvaine devient ainsi une marche vers une confiance plus pure, plus lumineuse, plus libératrice.
Que cette neuvaine, proposée par Etoile Notre Dame, nous aide à entrer dans la volonté de Dieu avec joie et à redire, avec d on Dolindo, en vérité et en simplicité :
« Jésus, c’est à Toi d’y penser ! »
Prières quotidiennes
Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit, amen.
Je crois en Dieu
Prière de don Dolindo Ruotolo : « Jésus, je m’abandonne à Toi »
Seigneur Jésus, combien souvent mon cœur s’agite devant les épreuves !
Je voudrais tout comprendre, tout résoudre, tout maîtriser.
Mais Toi, Tu m’invites à déposer mes fardeaux dans Tes mains blessées.
Tu me dis doucement : « Laisse-moi agir. Fais-moi confiance. »
Ô Jésus, je veux croire que Ton amour conduit tout,
même ce qui me semble obscur ou douloureux.
Je ne vois pas toujours Ton œuvre, mais je sais que Tu travailles dans le silence,
comme le soleil qui fait mûrir les fruits cachés sous la terre.
Jésus, je m’abandonne à Toi : dans mes luttes, dans mes doutes, dans mes peurs,
dans les soucis de ceux que j’aime, dans ce que je ne comprends pas.
Je T’offre ma volonté, mes projets, mes blessures, mes désirs.
Je ne veux plus m’épuiser à tout porter seul.
Prends soin de tout, Seigneur.
Tu es plus fort que mes inquiétudes, plus sage que mes plans.
Père Dolindo, tu as vécu la confiance absolue, au cœur de la souffrance et de l’incompréhension, apprends-moi à dire chaque jour, de tout mon cœur :
« Ô Jésus, je m’abandonne à Toi, c’est à Toi d’y penser » (10 fois)
Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père
Premier jour de la neuvaine : L’esprit d’abandon
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « Pourquoi vous troublez-vous en laissant l’inquiétude vous gagner ? Laissez-moi prendre soin de votre quotidien et tout s’apaisera. En vérité je vous le dis, chaque acte de véritable abandon à moi, aveugle et total, produit l’effet que vous désirez et résout toutes les situations épineuses. »
L’abandon commence par un consentement intérieur profond. Il ne s’agit pas d’une résignation passive, mais d’un acte vivant de foi par lequel l’âme choisit de se remettre entre les mains de Dieu. S’abandonner, c’est reconnaître humblement que Dieu sait mieux que nous ce qui est bon, même lorsque le chemin devient obscur.
Cet abandon demande un dépouillement progressif : renoncer à vouloir tout comprendre, tout maîtriser, tout prévoir. L’âme accepte d’avancer dans la confiance, certaine que Dieu est présent dans chaque instant, même silencieux.
Jésus nous invite à déposer nos fardeaux à Ses pieds. L’acte d’abandon est une clé spirituelle : il ouvre la porte à l’action divine là où l’agitation la maintenait fermée.
Prière
Ô don Dolindo, maître de confiance, tu as enseigné que l’âme doit se laisser porter par Dieu comme un enfant dans les bras de sa mère, obtiens-moi la grâce de renoncer à mes résistances. Intercède pour que je laisse Jésus conduire ma vie selon Son amour. Que je sache abandonner mes peurs et dire en toute occasion : «Ô Jésus, je m’abandonne à Toi, c’est à Toi d’y penser! »
Deuxième jour de la neuvaine : La confiance dans les épreuves
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « S’abandonner à moi ne signifie pas se tourmenter, s’inquiéter et désespérer en m’adressant ensuite une prière agitée pour que j’agisse selon votre souhait. S’abandonner signifie fermer paisiblement les yeux de l’âme, détourner ses pensées des tourments, et s’en remettre à moi pour que moi seul j’agisse, en me disant : « C’est à Toi d’y penser ». L’inquiétude, l’agitation, vouloir penser aux conséquences d’un fait, sont des choses contraires à l’abandon, absolument contraires. C’est comme la confusion que ressentent les enfants lorsqu’ils veulent que leur maman pense à leurs besoins, mais qu’ils entravent son travail avec leurs idées et leurs manières infantiles, en voulant en fait s’en occuper eux-mêmes. Fermez les yeux et laissez-vous porter par le courant de ma grâce, fermez les yeux et laissez-moi œuvrer. »
La confiance véritable se manifeste surtout lorsque tout semble contraire. Les épreuves révèlent ce qui habite réellement le cœur : la peur ou la foi. L’abandon transforme la souffrance en offrande et l’épreuve en chemin d’union au Christ.
Lorsque l’âme cesse de lutter contre ce qu’elle ne peut changer, elle découvre une paix nouvelle. Dieu n’éloigne pas toujours la croix, mais Il y verse une force intérieure qui permet de la porter avec amour.
Jésus demande une confiance d’enfant. Comme un enfant dans les bras de son père, l’âme abandonnée ne calcule pas, ne discute pas, ne résiste pas. Elle se laisse porter, convaincue que l’amour veille.
Prière
Don Dolindo, tu as connu la souffrance, l’incompréhension et l’humiliation, mais jamais tu n’as douté de la fidélité du Seigneur, jamais tu n’as perdu ta paix. Aide-moi à voir, dans mes épreuves, une occasion de m’unir plus profondément au Cœur de Jésus. Obtiens-moi de savoir offrir mes douleurs à Dieu. Apprends-moi à dire avec foi : « Jésus, c’est Toi qui t’en occupes ! »
Troisième jour de la neuvaine : La pauvreté de cœur
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « Quand je dois vous conduire sur une voie différente de celle que vous voyez, je vous forme, je vous porte dans mes bras comme des petits enfants endormis dans les bras maternels, sur l’autre rive. Ce qui vous bouleverse et vous fait un mal immense, c’est votre raisonnement, votre manière de penser, votre hantise et votre volonté de vous occuper vous-même à tout prix de ce qui vous afflige. Que de choses j’accomplis lorsque l’âme, dans ses besoins spirituels et matériels, se tourne vers moi, me regarde et, en me disant «C’EST A TOI D’Y PENSER », ferme les yeux et s’abandonne ! »
La pauvreté de cœur est une richesse spirituelle. Elle consiste à reconnaître sa dépendance totale envers Dieu. Celui qui se sait pauvre n’est pas accablé : il est disponible. Il laisse Dieu être sa force, son soutien et sa lumière.
Dans cette pauvreté, l’âme découvre une grande liberté intérieure. Elle n’est plus enchaînée à ses sécurités, à ses plans ou à ses attachements. Dieu peut alors agir sans obstacle.
Dieu aime agir dans le silence et la petitesse. Plus l’âme se fait simple, plus la grâce circule librement. La pauvreté de cœur attire la miséricorde et ouvre un espace où Dieu se plaît à demeurer.
Prière
Don Dolindo, tu as vécu pauvre et caché, enseigne-moi à me détacher de ce qui passe pour m’attacher à Dieu seul. Que mon cœur, purifié de ses attachements, devienne libre pour aimer : « Jésus, à Toi d’y penser pour moi ! »
Quatrième jour de la neuvaine : La douceur et l’humilité
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « Vous recevez peu de grâces lorsque vous vous obstinez à vouloir les produire par vous-mêmes, mais vous en avez le plus lorsque la prière est confiance totale en moi. Dans la souffrance, vous priez pour que j’agisse, mais pour que j’agisse comme vous le voulez. Vous ne vous adressez pas à moi, mais vous voulez que moi, je m’adapte à vos idées. Vous n’êtes pas des malades qui demandez au médecin un remède mais qui le lui suggérez. Ne faites pas ainsi, mais priez comme je vous l’ai enseigné dans le Notre Père : « Que ton nom soit sanctifié » c’est à dire qu’il soit glorifié dans mes nécessités ; « Que ton règne vienne », c’est à dire que tout concourt à ton règne en nous et dans le monde ; « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel », c’est-à-dire agissez en cette nécessité comme cela vous semble le mieux pour notre vie éternelle et temporelle. »
L’abandon engendre la douceur. L’âme humble ne se défend pas sans cesse, ne se justifie pas, ne s’impose pas. Elle accepte de ne pas être comprise, sachant que Dieu voit le cœur.
La douceur est une force spirituelle. Elle permet à Dieu d’agir sans résistance intérieure. Là où l’orgueil ferme les portes, l’humilité les ouvre toutes.
L’humilité n’est pas un abaissement stérile, mais un espace offert à la grâce. Celui qui s’abandonne accepte de ne pas maîtriser les résultats, laissant Dieu accomplir Son œuvre en temps voulu.
Prière
Don Dolindo, Prêtre humble entre tous, tu te faisais petit pour laisser Dieu être grand en toi, obtiens-moi la grâce de la douceur envers moi-même et envers les autres.
Que mon attitude reflète la charité et l’humilité du Christ : « Jésus, prends tout, je me confie à Toi. »
Cinquième jour de la neuvaine : L’amour de Jésus Eucharistie
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « Si vous me dites vraiment « que ta volonté soit faite » ce qui revient à dire « c’est à Toi d’y penser » j’interviens avec ma toute puissance ; je résous les situations les plus fermées. Tu vois que la maladie progresse au lieu de décliner ? Ne t’agite pas, ferme les yeux et dis-moi avec confiance : « que ta volonté soit faite, C’EST A TOI D’Y PENSER ». Je te dis que j’y pense et que j’interviens comme médecin, et j’accomplis un miracle quand il le faut.
Tu vois que l’état du malade empire ? Ne te bouleverse pas, mais ferme les yeux et dis : « C’EST A TOI D’Y PENSER ». Je te dis que j’y pense et qu’il n’y a pas de remède plus puissant que mon intervention d’Amour. J’y pense seulement quand vous fermez les yeux. »
Dans l’Eucharistie, Jésus se donne totalement, sans réserve. Il demeure présent, silencieux et humble, offrant Son Corps et Son Sang comme nourriture pour les âmes fatiguées. Celui qui s’abandonne trouve dans ce sacrement la source vive de toute paix et de toute force.
L’âme qui s’approche de l’Eucharistie avec confiance apprend à se laisser aimer. Elle n’a plus besoin de prouver, de mériter ou de comprendre : elle reçoit. L’abandon eucharistique est une école d’humilité et de foi.
Dans l’Hostie consacrée, Jésus attend notre abandon. Il ne demande pas de longues paroles, mais un cœur confiant. Celui qui s’offre à Lui sans condition reçoit, parfois sans le sentir, une transformation profonde et durable.
Prière
Don Dolindo, tu passais des heures en adoration, reconnaissant dans l’Hostie le cœur vivant de ton Bien-Aimé. Éveille en moi une soif nouvelle de l’Eucharistie, un amour brûlant pour la présence réelle pour que j’aime Jésus véritablement présent dans l’Eucharistie.
Sixième jour de la neuvaine : L’écoute du Saint-Esprit
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « Sans répit, vous voulez tout évaluer, tout scruter, penser à tout en faisant seulement confiance aux forces humaines, ou pire encore, aux hommes en vous confiant en leur seule intervention. C’est cela qui entrave mes paroles et mes vues. Oh, comme je désire de vous cet abandon pour que vous en tiriez profit, et comme je m’afflige de vous voir agités !
Satan tend exactement à cela : vous agiter pour vous soustraire à mon action et vous laisser en proie aux initiatives humaines. Ayez donc pleinement confiance en moi seul, reposez-vous en moi, abandonnez-vous à moi pour tout. »
L’Esprit Saint agit dans le silence intérieur. Là où l’âme s’agite, Sa voix devient difficile à entendre. L’abandon ouvre un espace de paix où l’Esprit peut éclairer, guider et fortifier.
Se laisser conduire par l’Esprit, c’est renoncer à diriger seul sa vie. C’est accepter de ne pas tout voir à l’avance, mais de marcher pas à pas, dans la confiance.
L’Esprit Saint ne force jamais l’âme. Il attend qu’elle s’ouvre librement. L’abandon est cet acte intérieur par lequel nous Lui disons : « Conduis-moi où Tu veux, comme Tu veux. »
Prière
Don Dolindo, tu laissais l’Esprit Saint guider chacune de tes paroles, apprends-moi à écouter Sa voix. Qu’Il éclaire mes discernements et dirige mes pas pour que je suive toujours Ses inspirations : « Jésus que tout se fasse en moi selon Ta volonté. »
Septième jour de la neuvaine : La charité envers les âmes
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « Je réalise des miracles proportionnellement à votre total abandon à moi et sans aucune pensée venant de vous. Je répands sur vous des trésors de grâces lorsque vous êtes dans une pauvreté totale. Si vous avez vos ressources, même peu de ressources, ou si vous les cherchez, vous êtes dans l’ordre naturel, et vous suivez donc le parcours naturel des choses qui est souvent entravé par Satan. Aucun de ceux qui raisonnent ou qui relativisent, n’a fait de miracle, même parmi les saints. Celui qui agit divinement est celui qui s’abandonne à Dieu. »
L’abandon véritable ne replie pas sur soi. Au contraire, il dilate le cœur. Celui qui s’en remet à Dieu devient libre d’aimer, sans calcul ni attente de retour. La charité naît d’un cœur abandonné.
Dieu agit à travers les âmes disponibles. Lorsque nous cessons de nous appuyer sur nos propres forces, Sa charité peut passer par nous pour rejoindre les autres.
Aimer dans l’abandon, c’est servir sans s’approprier les fruits. C’est consoler sans vouloir guérir soi-même. Dieu seul transforme les cœurs ; nous sommes appelés à être Ses instruments.
Prière
Don Dolindo, tu accueillais tous ceux qui venaient frapper à ta porte avec une bonté inlassable. Obtiens-moi un cœur attentif aux besoins des autres, prêt à consoler, à écouter, à servir. Un cœur capable d’aimer concrètement mon prochain, en laissant Dieu agir à travers moi.
Huitième jour de la neuvaine : La consolation intérieure
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « Quand tu vois que les choses se compliquent, dis, avec les yeux de l’âme fermés : «C’EST A TOI D’Y PENSER ». Détache-toi de toi-même, parce que ton esprit est actif. Il est difficile pour toi de voir le mal et de t’abandonner à moi ainsi. Agis comme cela en toutes tes nécessités, fais tout ainsi et tu verras de grands miracles, continus et silencieux. Je vous le promets par mon Amour, et moi, j’y penserai, je vous l’assure. »
Dieu ne supprime pas toujours les épreuves, mais Il y verse une paix qui ne dépend pas des circonstances. Cette consolation intérieure est le fruit de l’abandon confiant.
L’âme qui se remet entre les mains de Dieu découvre une force tranquille. Même dans la nuit, elle demeure habitée par une certitude profonde : Dieu est là.
La consolation divine n’est pas toujours sensible. Elle agit souvent en profondeur, soutenant l’âme sans bruit. Celui qui s’abandonne reçoit cette paix comme un don gratuit.
Prière
Don Dolindo, serviteur fidèle, tu offrais chaque souffrance comme une prière silencieuse pour les âmes. Intercède pour que je reçoive la consolation de Dieu et Sa paix intérieure dans les moments de solitude ou de découragement.
Neuvième jour de la neuvaine : L’abandon total à la Divine Providence
Prières quotidiennes
Paroles de Jésus rapportées par don Dolindo : « Priez toujours dans cette disposition d’abandon et vous en retirerez une grande paix et de grands fruits, même lorsque je vous accorde la grâce de l’immolation, de réparation et d’amour qu’implique la souffrance.
Cela paraît impossible ? Fermez les yeux et dites de toute votre âme : « JESUS, C’EST À TOI D’Y PENSER ». Mille prières ne valent pas un seul acte d’abandon.
Dis de toute ton âme : “Jésus, c’est à Toi d’y penser”. N’aie pas peur, j’y penserai. »
L’abandon parfait consiste à remettre à Dieu non seulement les situations difficiles, mais aussi l’avenir tout entier. Il s’agit de ne jamais reprendre ce que nous Lui avons confié.
La Divine Providence agit avec sagesse et amour. Même lorsque Dieu semble se taire, Il travaille en profondeur pour le bien des âmes qui Lui font confiance.
L’abandon total libère l’âme de la peur du lendemain. Celui qui se confie à Dieu découvre une paix durable, fondée non sur les événements, mais sur l’amour fidèle du Père.
Prière
Don Dolindo, tu as donné au monde la merveilleuse invocation : « Jésus, c’est à Toi d’y penser !», enseigne-moi à tout remettre au Seigneur, sans reprendre ce que je Lui ai confié. Que ma vie devienne un acte continu d’amour et de confiance en la Divine Providence. Que je Lui remette tous mes combats qui deviennent désormais les combats de Dieu.
Litanie de Don Dolindo Ruotolo
Seigneur, prends pitié. Seigneur, prends pitié.
Ô Christ, prends pitié. Ô Christ, prends pitié.
Seigneur, prends pitié. Seigneur, prends pitié.
Christ, écoute-nous. Christ, écoute-nous.
Christ, exauce-nous. Christ, exauce-nous.
Père céleste, qui es Dieu, prends pitié de nous.
Fils, Rédempteur du monde, qui es Dieu, prends pitié de nous.
Esprit Saint, qui es Dieu, prends pitié de nous.
Trinité Sainte, Dieu unique, prends pitié de nous.
Don Dolindo, serviteur humble du Seigneur, prie pour nous.
Don Dolindo, maître d’abandon et de confiance, prie pour nous.
Don Dolindo, apôtre du “Jésus, c’est Toi qui t’en occupes”, prie pour nous.
Don Dolindo, cœur pauvre et totalement donné, prie pour nous.
Don Dolindo, ami intime de Jésus Eucharistie, prie pour nous.
Don Dolindo, adorateur silencieux et fervent, prie pour nous.
Don Dolindo, modèle de douceur et d’humilité, prie pour nous.
Don Dolindo, soutien des affligés et des découragés, prie pour nous.
Don Dolindo, consolateur des âmes blessées, prie pour nous.
Don Dolindo, témoin de la Providence divine, prie pour nous.
Don Dolindo, infatigable serviteur des pauvres, prie pour nous.
Don Dolindo, prêtre fidèle malgré les épreuves, prie pour nous.
Don Dolindo, qui voyais la main de Dieu dans tout, prie pour nous.
Don Dolindo, guide sûr pour ceux qui doutent, prie pour nous.
Don Dolindo, soutien dans les ténèbres de l’âme, prie pour nous.
Don Dolindo, fils obéissant de la Sainte Vierge Marie, prie pour nous.
Don Dolindo, amoureux du Sacré-Cœur de Jésus, prie pour nous.
Don Dolindo, témoin de la beauté des petites âmes, prie pour nous.
Don Dolindo, ferme dans la foi et doux dans la charité, prie pour nous.
Pour que nous apprenions à remettre nos soucis à Jésus, intercède pour nous.
Pour que nous vivions dans la paix du cœur, intercède pour nous.
Pour que nous accueillions la volonté de Dieu avec confiance, intercède pour ..
Pour que nos familles soient protégées et unies, intercède pour nous.
Pour que les malades et les affligés soient consolés, intercède pour nous.
Pour que les découragés retrouvent espérance, intercède pour nous.
Pour que l’Église soit fortifiée dans la sainteté, intercède pour nous.
Pour que nous apprenions, comme toi, à dire : “Jésus, c’est Toi qui t’en occupes”
Prions :
Seigneur Jésus, Tu as inspiré ton serviteur Don Dolindo Ruotolo, daigne écouter les prières que nous présentons par son intercession.
Accorde-nous la confiance totale qui Te réjouit, et fais de nos vies un abandon d’amour entre Tes mains.
Toi qui règnes pour les siècles des siècles. Amen.
Sources
https://fr.aleteia.org/2018/06/14/la-priere-la-plus-courte-qui-vaut-plus-que-mille-prieres/
https://lesenfantsdemarie.fr/don-dolindo-ruotolo-biographie-et-neuvaine-de-labandon/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Dolindo_Ruotolo
https://hozana.org/saints/don-dolindo
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