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« Allez de toutes les nations faites des disciples » (Mt 28,19)

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Neuvaine à Mère Térésa

Neuvaine à Mère Térésa
Du 27 août au 5 septembre - Fête de Mère Térésa

Introduction

Agnès Gonxha Bojaxhiu, dite Mère Teresa, est née le 26 août 1910 à Skopje, en Macédoine. Elle est morte le 5 septembre 1997 à Calcutta, Inde.
Elle est une religieuse catholique albanaise, de nationalité indienne, surtout connue pour son action personnelle caritative et la fondation d'une congrégation de religieuses, « les Missionnaires de la Charité » qui l'accompagnent et suivent son exemple.

D'abord religieuse de l'ordre missionnaire des sœurs de Notre-Dame de Lorette (dès 1929), elle quitte cette communauté en 1949 pour « suivre son appel » puis fonder sa propre congrégation en 1950. Son œuvre auprès des plus démunis commence par l'éducation des enfants des rues et l'ouverture du mouroir de Kalighat à Calcutta.

Pendant plus de 40 ans, elle consacre sa vie aux pauvres, aux malades, aux laissés pour compte et aux mourants, d'abord en Inde puis dans d'autres pays, et elle guide le développement des Missionnaires de la Charité.
Au moment de sa mort, ceux-ci s'occupent de 610 missions, dans 123 pays, incluant des soupes populaires, des centres d'aide familiale, des orphelinats, des écoles, des hospices et des maisons d'accueil pour les personnes atteintes de maladies comme la lèpre, le sida ou la tuberculose.

Perçue comme un modèle de bonté et d'altruisme, elle est régulièrement évoquée dans la presse indienne et occidentale pendant la deuxième moitié du XXe siècle.
Mère Teresa est béatifiée le 19 octobre 2003, à Rome, par le pape Jean-Paul II.

Prières quotidiennes

Au nom du Père et du Fils et du Saint Esprit Je crois en Dieu

Prière à l’Esprit Saint du cardinal Newman

Conduis-moi, douce Lumière, à travers les
Conduis-moi, toi, toujours plus avant!
Garde mes pas: je ne demande pasà voir déjà ce qu'on doit voir là-bas: un seul pas à la fois, c'est bien assez pour moi.
Je n'ai pas toujours été ainsi et
pour que tu me conduises toi, toujours plus avant.

J'aimais choisir et voir
conduis-moi, toi, toujours plus avant!
Si longuement ta puissance m'a
me conduire toujours plus avant,
sur le rocher abrupt et le flot du torrent, jusqu'à ce que la nuit s'en soit allée, et que dans le matin sourient ces visages d'anges que j'avais aimés, il y a bien longtemps, et que j'avais perdus pour un temps.

Prière de Mère Térésa

Tu es le soleil éclaté de l'Amour du Père, Seigneur crucifié et ressuscité, Apprends-nous à affronter, les luttes de la vie quotidienne, afin que nous vivions dans une grande plénitude.Tu as humblement et patiemment accueilli les échecs de la vie humaine, comme les souffrances de la crucifixion.

Alors les peines et les luttes que nous apporte chaque journée,  aide-nous à les vivre comme des occasions de grandir et de mieux te ressembler.
Rends-nous capable de les affronter, pleins de confiance en ton soutien.
Fais nous comprendre que nous n'arrivons à la plénitude de la vie Qu'en mourant sans cesse à nous mêmes et en nos désirs égoïstes. Car c'est seulement en mourant avec Toi que nous pouvons ressusciter avec Toi. Que rien désormais ne nous fasse souffrir ou pleurer.
Au point d'en oublier la joie de ta résurrection.
Tu es le soleil éclaté de l'amour du père, Tu es l'espérance du bonheur éternisé, Tu es le feu de l'amour embrasé.
Que la joie de Jésus soit force en nous, et qu'elle soit, entre nous, lien de paix, D'unité et d'amour. Amen.

Notre Père, 10 Je vous salue Marie, Gloire au Père

Premier jour de la neuvaine - Mère Térésa, esclave des pauvres

"Celui qui voudra être le premier parmi vous, sera l'esclave de tous" (Mc 10,44).

« Ces paroles de Jésus aux disciples, qui ont retenti il y a peu sur cette place, indiquent quel est le chemin qui conduit à la "grandeur" évangélique. C'est la route que le Christ lui-même a parcourue jusqu'à la Croix; un itinéraire d'amour et de service, qui renverse toute logique humaine. Etre le serviteur de tous! C'est par cette logique que s'est laissée guider Mère Teresa de Calcutta, Fondatrice des Missionnaires de la Charité, hommes et femmes, que j'ai la joie d'inscrire aujourd'hui dans l'Album des Bienheureux. Je suis personnellement reconnaissant à cette femme courageuse, dont j'ai toujours ressenti la présence à mes côtés. Icône du Bon Samaritain, elle se rendait partout pour servir le Christ chez les plus pauvres parmi les pauvres. Même les conflits et les guerres ne réussissaient pas à l'arrêter.

De temps en temps, elle venait me parler de ses expériences au service des valeurs évangéliques. Je me rappelle, par exemple, de ses interventions en faveur de la vie et contre l'avortement, notamment lorsqu'elle reçut le prix Nobel pour la Paix (Oslo, 10 décembre 1979). Elle avait l'habitude de dire: "Si vous entendez dire qu'une femme ne veut pas garder son enfant et désire avorter, essayez de la convaincre de m'apporter cet enfant. Moi, je l'aimerai, voyant en lui le signe de l'amour de Dieu". » (Saint Jean Paul II)

Agnès naît dans une famille de commerçants bourgeois et catholiques. Elle a un frère et une sœur plus âgés. Ses parents, catholiques pratiquants, aident souvent les pauvres de la ville, et Agnès accompagne souvent sa mère dans la visite aux plus démunis, tant pauvres qu'alcooliques ou orphelins. De même ils accueillent régulièrement des pauvres à leur table. Agnès est marquée par les recommandations de sa mère, Drâne : « Quand vous faites du bien, faites-le comme une pierre que vous jetez à la mer... Ma fille n'accepte jamais une bouchée qui ne soit partagée avec d'autres. »

Elle a 9 ans quand son père meurt de maladie cardiaque. A l’âge de 12 ans, Agnès pense à se consacrer à Dieu. Elle quitte sa terre natale le 26 septembre 1928, à l'âge de 18 ans, et rejoint le couvent de l'ordre missionnaire des Sœurs de Notre-Dame de Lorette, à Rathfarnham près de Dublin en Irlande. En six semaines elle apprend l'anglais. Le 1er décembre 1928, munie de quelques bases d'anglais, elle part en Inde pour y faire son noviciat.

Elle arrive à Calcutta en 1929 ; elle y est très vite choquée par l'extrême pauvreté.
Elle écrit : « Si les gens de nos pays voyaient ces spectacles, ils cesseraient de se plaindre de leurs petits ennuis. » Elle part ensuite pour Darjeeling où elle fait son postulat et son noviciat.
Le 25 mai 1931 elle fait ses vœux temporaires et prend le nom de sœur Mary Teresa, pour se placer sous le patronage de Thérèse de Lisieux, orpheline comme elle, religieuse carmélite canonisée trois ans plus tôt en 1925, déclarée sainte patronne des missions, qui voulait vivre « tout par amour » et qui a écrit « ma vocation c'est l'amour.»

Prière de Mère Térésa

La parole à dire. La Vérité à faire connaître. Le chemin à parcourir. La lumière à diffuser. La Vie à vivre. L'Amour à aimer.
La joie à répandre. Le sacrifice à offrir. La Paix à donner.
Le Pain de Vie à manger. L'affamé à nourrir. L'assoiffé à rassasier. L'être nu à vêtir. Le sans-abri à loger. Le malade à guérir.

L'isolé à aimer. L'indésirable à accueillir. Le lépreux pour laver ses plaies
Le mendiant pour lui sourire. L'ivrogne à écouter. Le malade mental à protéger. Le tout-petit à embrasser. L'aveugle à guider. Le muet pour parler à sa place. L'estropié pour marcher avec lui. Le drogué à secourir. Le prisonnier à visiter. La prostituée à sortir du danger et à secourir. Le vieillard à servir.
Pour moi : Jésus est mon Dieu. Jésus est mon époux.

Jésus est ma vie. Jésus est mon seul amour. Jésus m'est indispensable. Jésus est mon tout.

Prières quotidiennes

Deuxième jour de la neuvaine - Mère Térésa, missionnaire de la charité

« N'est-il pas significatif que sa béatification ait lieu précisément le jour où l'Eglise célèbre la Journée mondiale des Missions? A travers le témoignage de sa vie, Mère Teresa rappelle à tous que la mission évangélisatrice de l'Eglise passe à travers la charité, alimentée par la prière et par l'écoute de la Parole de Dieu.

L'image qui représente la nouvelle bienheureuse alors que, d'une main, elle tient la main d'un enfant et que, de l'autre, elle égrène le Chapelet, est représentative de ce style missionnaire.
Contemplation et action, évangélisation et promotion humaine: Mère Teresa proclame l'Evangile à travers sa vie entièrement offerte aux pauvres, mais, dans le même temps, enveloppée par la prière. » (Saint Jean Paul II)

Enseignante à Calcutta, face à des classes de 300 élèves, sa pédagogie stricte et son service humble la rendent proche des enfants indiens qui l'appellent rapidement « Ma », ce qui signifie « Mère ».
Elle prononce ses vœux définitifs en Inde le 24 mai 1937. Elle devient en 1944 directrice des études à Sainte-Marie, école réservée aux classes sociales supérieures de Calcutta. Elle consacre une partie de son temps aux bidonvilles où elle se rend pour consoler les démunis et les malades, et visiter ceux qui sont hospitalisés à Nibratan Sarkal. Elle écrit à sa mère, et annonce probablement avec fierté sa nomination en tant que directrice ; sa mère lui répond : « Ma chère enfant, n'oublie pas que si tu es partie dans un pays si lointain, c'est pour les pauvres ».

Prière de Mère Térésa - La vie est la vie.

La vie est beauté, admire-la. La vie est félicité, profites-en.
La vie est un rêve, réalise-le. La vie est un défi, relève-le.
La vie et un devoir, fais-le. La vie est précieuse, soigne-la bien.
La vie est richesse, conserve-la.
La vie est amour, jouis-en. La vie est un mystère, pénètre-le.
La vie est une promesse, tiens-la. La vie est tristesse, dépasse-la.
La vie est un hymne, chante-le. La vie est un combat, accepte-le.
La vie est une tragédie, lutte avec elle. La vie est une aventure, ose-la. La vie est bonheur, mérite-le. La vie est la vie, défends-la.

Troisième jour de la neuvaine - Mère Térésa, humble servante

«Mère Teresa fut une grande servante des pauvres, de l'Eglise et du monde entier. Sa vie est un témoignage de la dignité et du privilège du service humble. Elle avait choisi d'être non seulement la dernière, mais la servante des derniers. Véritable mère pour les pauvres, elle s'est agenouillée auprès de ceux qui souffraient de diverses formes de pauvreté. Sa grandeur consiste dans sa capacité à donner sans compter, à donner "jusqu'à souffrir". Sa vie était une façon radicale de vivre l'Evangile et de le proclamer avec courage.

Le cri de Jésus sur la croix, "J'ai soif" (Jn 19,28), qui exprimait la profondeur de la soif de Dieu pour l'homme, a pénétré l'âme de Mère Teresa et a trouvé un terrain fertile dans son cœur. Etancher la soif d'amour et d'âmes de Jésus, en union avec Marie, la mère de Jésus, était devenu l'unique objectif de l'existence de Mère Teresa et la force intérieure qui la faisait se dépasser elle-même et "aller en toute hâte" à travers le monde pour œuvrer en vue du salut et de la sanctification des plus pauvres d'entre les pauvres. » (Saint Jean Paul II)

Le 10 septembre 1946, au cours d'un voyage en train de Calcutta à Darjeeling où a lieu la retraite annuelle de sa communauté, elle reçoit ce qu'elle appelle « l'appel dans l'appel. » Pendant qu'elle essaye de dormir : « Soudain, j'entendis avec certitude la voix de Dieu. Le message était clair : je devais sortir du couvent et aider les pauvres en vivant avec eux. C'était un ordre, un devoir, une certitude. Je savais ce que je devais faire mais je ne savais comment. » Mère Teresa parle de cette journée comme étant le « jour de l'inspiration. » Mère Teresa ajoute que cette expérience est celle de l'amour de Dieu, qui veut aimer mais aussi être aimé. Elle exprime cette expérience beaucoup plus tard dans une lettre en 1993 revenant sur cette expérience du 10 septembre 1946, en affirmant que Dieu a soif de nous : « Si vous devez retenir quelque chose de la lettre de Mère, retenez ceci : “J'ai Soif” est bien plus profond que Jésus vous disant « Je vous aime ». Tant que vous ne savez pas au plus profond de vous que Jésus a soif de vous, vous ne pouvez pas savoir qui il veut être pour vous. Ou qui il veut que vous soyez pour lui. »

Le 8 août 1948 elle reçoit la permission du pape Pie XII de quitter son ordre pour un an.

Prière de Mère Térésa - A genoux devant toi

Mon Dieu, grand guérisseur, Je suis à genoux devant toi, Car tout don parfait doit venir de toi. Je t'en prie, donne à mes mains l'habileté, à ma raison la perspicacité, et à mon cœur la douceur et la compassion.
Accorde-moi une ambition soutenue, la force de prendre sur moi, une part du fardeau que portent les hommes en souffrance, et une juste compréhension de l'honneur dont tu me couvres.

Ote de mon cœur toute perfidie et tout désir charnel, pour que je puisse te faire confiance avec la foi simple des enfants. Amen.

Prières quotidiennes

Quatrième jour de la neuvaine - Mère Térésa, fondatrice de la miséricorde

"Dans la mesure où vous l'avez fait à l'un de ces plus petits de mes frères, c'est à moi que vous l'avez fait" (Mt 25,40).

« Ce passage de l'Evangile, si crucial pour comprendre le service de Mère Teresa aux pauvres, était à la base de sa conviction emplie de foi selon laquelle en touchant les corps brisés des pauvres, c'était le corps du Christ qu'elle touchait.
C'est à Jésus lui-même, caché dans les souffrances des plus pauvres d'entre les pauvres, que son service était adressé. Mère Teresa souligne la signification la plus profonde du service: un acte d'amour fait à ceux qui ont faim, soif, qui sont étrangers, nus, malades et prisonniers (Mt 25, 35-36), est fait à Jésus lui- même.

En le reconnaissant, elle lui prodiguait ses soins avec une sincère dévotion, exprimant la délicatesse de l'amour sponsal. Ainsi, dans un don total d'elle-même à Dieu et à son prochain, Mère Teresa a trouvé le plus grand accomplissement de la vie et a vécu les plus nobles qualités de sa féminité. Elle voulait être un signe de "l'amour de Dieu, la présence de Dieu, la compassion de Dieu" et rappeler ainsi à tous la valeur et la dignité de chaque enfant de Dieu, "créé pour aimer et être aimé". Ainsi, Mère Teresa "conduisait les âmes à Dieu et Dieu aux âmes" et étanchait la soif du Christ, en particulier chez les plus indigents, ceux dont la vision de Dieu avait été voilée par la souffrance et la douleur. » (Saint Jean Paul II)

Mère Teresa se confectionne un sari bleu et blanc. Le 16 août 1948, elle quitte avec difficulté les sœurs de Lorette ; elle a cinq roupies en poche.
Elle se rend à Patna afin d'y recevoir une formation d'infirmière. Elle revient quatre mois plus tard et loge chez les petites sœurs des pauvres. Elle décide alors de donner des cours dans la rue aux enfants dès le 21 décembre 1948 ; dix jours plus tard ils sont déjà plus de 50 enfants. Elle cherche à louer un local ; elle distribue des savons et en explique l'usage. Elle ouvre dans un autre bidonville de Tiljana une nouvelle école. Elle tente de soigner les pauvres qu'elle rencontre.

En janvier 1949 elle recherche à vivre au plus près des pauvres, et ne veut plus vivre avec l'aide des petites sœurs des pauvres ; elle décide donc de chercher un nouveau lieu et grâce à l'aide du père Van Exem elle est accueillie au dernier étage d'une maison de Portugais. Sa vie s'organise entre les temps de prière, l'enseignement aux enfants et les soins aux mourants. Le 15 mars 1949, Mère Teresa reçoit la visite d'une de ses anciennes élèves, qui lui demande de pouvoir la suivre. Mère Teresa la renvoie en lui demandant de mûrir son choix. Quelques mois plus tard cette même jeune femme revient en sari et lui demande de l'accepter. Quelques jours après elle est suivie par deux autres anciennes élèves. En août 1949, le délai de l'autorisation étant achevé, l'évêque décide de prolonger l'exclaustration de Mère Teresa. Très vite plus de dix jeunes filles décident de suivre Mère Teresa.

Au printemps 1950 le Père Van Exem demande à Mère Teresa d'écrire une règle religieuse. Elle écrit la règle en une nuit et décide de choisir le nom de « Missionnaires de la Charité ».
Mère Teresa voit un mourant, et décide de l'emmener à l'hôpital, mais l'établissement refuse de le prendre en charge ; et l'agonisant meurt sans avoir été accueilli. Mère Teresa décide alors de s'occuper des mourants et demande un lieu à la mairie de Calcutta, qui lui offre un local à Kaligat proche du temple à la déesse hindoue Kali. Elle appelle la maison « Nirmal Hriday », « Maison au cœur pur - Foyer pour mourants abandonnés. » Les sœurs amènent les mourants les plus pauvres et abandonnés et les soignent avec des moyens rudimentaires. Cependant l'installation de religieuses catholiques, proche d'un temple hindou est vue d'un mauvais œil par les hindous qui les accusent de prosélytisme. Une émeute éclate et les sœurs doivent leur survie à la protection de la police.

Un des opposants, victime de la tuberculose, rejeté car intouchable, est recueilli quelques mois plus tard. Son opinion sur Mère Teresa change, il voit en elle un avatar de la déesse Kâlî, ce qui conduit à établir des relations de fraternité entre les hindous et Mère Teresa.

Mère Teresa exige des sœurs une pauvreté des lieux, qu'elle justifie : « Comment puis-je regarder les pauvres en face, comment puis-je leur dire « je vous aime et je vous comprends » si je ne vis pas comme eux ? »

La vie est organisée avec des temps de prières le matin et le soir, et la journée au service des pauvres. Mère Teresa affirme que la « prière est la respiration de l'âme. Sans la force que nous recevons de la prière, notre vie serait impossible. » Elle explique le lien entre la prière et l'action des sœurs missionnaires de la Charité, voyant dans chaque pauvre la présence de Dieu : « Jésus veut rassasier sa propre faim de notre amour en se cachant derrière les traits de l'affamé, du lépreux, du mourant abandonné. C'est pourquoi nous ne sommes pas des assistantes sociales mais des contemplatives au cœur même du monde. Nos vies sont consacrées à l'eucharistie par le contact avec le Christ, caché sous les espèces du pain et du corps souffrant des pauvres. »

Prière de Mère Térésa - Ouvre nos yeux et nos oreilles

Seigneur, ouvre nos yeux, que nous te reconnaissions dans nos frères et sœurs. Seigneur, ouvre nos oreilles, que nous entendions les appels de ceux qui ont faim,
De ceux qui ont froid, de ceux qui ont peur, et que l'on opprime.
O Seigneur, ouvre nos cœurs, que nous nous aimions les uns les autres,

Comme tu nous aimes.
Renouvelle en nous ton Esprit, Seigneur, rends-nous libres et unis. Amen.

Prières quotidiennes

Cinquième jour de la neuvaine - Mère Térésa, accrochée au Crucifié

"Le Fils de l'homme est venu pour servir et donner sa vie en rançon pour une multitude" (Mc 10,45).

« Mère Teresa a partagé la passion du Crucifié, de manière particulière au cours de longues années d'obscurité intérieure". Ce fut une épreuve parfois lancinante, accueillie comme un "don et un privilège" singuliers.
Lors des heures les plus sombres, elle s'accrochait avec plus de ténacité à la prière devant le Saint- Sacrement. Ce dur travail spirituel l'a conduite às'identifier toujours plus avec ceux qu'elle servait chaque jour, faisant l'expérience de leur peine et parfois même du rejet. Elle aimait répéter que la plus grande pauvreté est celle d'être indésirables, de n'avoir personne qui prenne soin de soi. » (Saint Jean Paul II)

Un jour Mère Teresa aperçoit un enfant abandonné en train d'être mangé par un chien dans la rue. Elle recueille l'enfant qui meurt quelque temps après. Mère Teresa décide alors de créer unorphelinat. Le nouveau centre Nirmala Sishu Bavan ouvre ses portes le 24 novembre 1955. Elle y recueille les enfants abandonnés et les propose à l'adoption. Elle ouvre quelque temps après un centre pour les enfants qui ne sont pas adoptés, du fait de la croyance au mauvais karma et de la marginalisation des intouchables.

Pour Mère Teresa, chaque vie est sacrée, elle s'oppose toute sa vie à l'avortement : « Toute vie est vie de Dieu en nous. Même l'enfant non encore né a la vie de Dieu en lui. Nous n'avons pas le droit de détruire cette vie, quel que soit le moyen employé et pour quelque raison que ce soit. »

Mère Teresa croit que par la souffrance unie à Dieu, celle-ci peut acquérir une valeur positive. Jacqueline de Decker devient la première des « coopérateurs souffrants, » ensemble des personnes malades s’unissent dans la prière aux missionnaires de la Charité.
Entre 1948 et 1957, Mère Teresa et les premières sœurs s'occupent des lépreux qu'elles rencontrent. Mère Teresa cherche alors à ouvrir un centre pour les lépreux, mais les sœurs sont accueillies par des jets de pierre, Mère Teresa décide donc d'envoyer des ambulances pour soigner les lépreux. Ce moyen ambulant permet ainsi de soigner les lépreux en les rejoignant.

Prière de Mère Teresa - Trouver le bonheur

Mon doux Seigneur, que je te découvre aujourd'hui et tous les jours dans la personne de tes malades et qu'en les servant, je te serve aussi.

Que je te reconnaisse aussi quand tu te caches sous le déguisement de ceux qui sont facilement irritables, exigeants et déraisonnables, et que je dise : "Jésus plein de patience, comme il est doux de te servir"

Seigneur, donne-moi cette foi qui désire et mon travail ne sera jamais ennuyeux. Je trouverai toujours du bonheur à supporter les humeurs et à accomplir les souhaits des pauvres souffrants. Amen.

Prières quotidiennes

Sixième jour de la neuvaine - Mère Térésa, bienfaitrice de l’humanité

« "Seigneur, donne-nous ta grâce, en Toi nous espérons!".
Combien de fois, comme le Psalmiste, Mère Teresa a elle aussi répété à son Seigneur, dans les moments de désespoir intérieur : "En Toi, en Toi j'espère, mon Dieu!".
Rendons louange à cette petite femme qui aimait Dieu, humble messagère de l'Evangile et inlassable bienfaitrice de l'humanité.
Nous honorons en elle l'une des personnalités les plus importantes de notre époque. Accueillons-en le message et suivons-en l'exemple.
Vierge Marie, Reine de tous les saints, aide-nous à être doux et humbles de cœur,
courageuse messagère de l'Amour.
Aide-nous à servir avec la joie et le sourire chaque personne que nous rencontrons.
Aide-nous à être des missionnaires du Christ, notre paix et notre espérance. Amen! »
(Saint Jean Paul II)

L'année 1959 marque ce que Mère Teresa appelle le « troisième pas de ma vie. » Dix ans après sa fondation, sa congrégation peut se développer en dehors des limites de son diocèse de Calcutta.

Mère Teresa s’implante à Ranchi, puis à New Delhi en présence du Premier ministre de l'Inde Nehru. L'année suivante elle fonde des missions à Jansi, Agâ, Asansal et Bombay où elle s'offusque publiquement de l'extrême pauvreté qui y règne.

En 1963, Mère Teresa décide de créer une cité pour lépreux, la Cité de la paix à Asansol. Le pape Paul VI en visite en 1965 en Inde, offre sa limousine à Mère Teresa, qui décide alors de la mettre aux enchères afin de pouvoir financer la construction de sa cité.
En mars 1963 les premiers hommes fondent les frères missionnaires de la charité, Mère Teresa rencontre le père jésuite Andrew Travers-Ball et lui propose de diriger la nouvelle congrégation, ce qu’il accepte.

Prière de Mère Teresa - Répandre ton odeur...

Doux Jésus, aide-nous à répandre ton odeur où que nous allions. Inonde nos âmes de ton esprit et de ta vie.
Transperce toute notre existence, et fais-la tienne complètement. Que toute notre vie ne soit plus qu'un reflet de ta lumière.

Sois en nous de manière à ce que chaque âme que nous rencontrons puisse sentir Ta présence dans notre âme.
Fais-leur lever les yeux pour ne plus voir en nous, Mais seulement toi ! Amen.

Prières quotidiennes

Septième jour de la neuvaine - Mère Térésa, mère sans frontière

Dès 1965 les Missionnaires de la Charité s’implantent en Amérique latine à la demande du pape Paul VI. Mère Teresa refuse tout engagement politique des sœurs, choisissant d’aller dans tous les pays, même dans les dictatures comme Haïti, les Philippines de Ferdinand Marcos ou le Yémen musulman, le Bangladesh. On la surnomme Mère sans frontière.

En 1968 à la demande de Paul VI, elle ouvre une maison à Rome, et découvre alors la grande pauvreté qui existe aussi dans le monde occidental.

L'héritage de Mère Teresa

Sœur Nirmala, qui a succédé à Mère Teresa en mars 1997 à la tête de la congrégation des Missionnaires de la Charité, livre sa vision de l'héritage laissé par la bienheureuse.

« Il y a aujourd'hui beaucoup de sœurs, de frères et de prêtres dans notre congrégation, et tellement de volontaires de gens liés aux missionnaires de la Charité ! Nous partageons ensemble l'esprit d'amour de Dieu pour les pauvres et la certitude que Dieu nous aime et qu'Il aime à travers nous. Et cet amour de Dieu pour le monde est l'héritage de Mère Teresa. Il nous fait vivre aujourd'hui.

Mère Teresa est toujours présente parmi nous, elle est vivante, bien sûr ! Plus que jamais! Elle nous guide et prie pour nous. Nous prions aussi beaucoup pour elle. Le principal souvenir que je garde d'elle, c'est son amour pour Dieu, son amour pour chaque être.
Rien n'a changé ! Depuis la mort de Mère. Nous avons ouvert 92 maisons à travers le monde. Nous sommes aujourd'hui plus de 4 000 sœurs et 500 frères, nous avons la responsabilité de plus de 600 maisons dans 123 pays. Ce qui est très beau aussi, c'est le nombre de novices - 327 aujourd'hui - qui viennent de tous les pays. Quant aux donations, rien n'a changé non plus : nous recevons autant d'argent qu'avant la mort de Mère. »

Prière de Mère Teresa - La joie est prière, force et amour

Dieu aime celui qui donne avec joie.
La meilleure manière de montrer notre gratitude envers Dieu et les gens c'est d'accepter tout avec joie.
Etre heureux avec lui, maintenant, cela veut dire : aimer comme il aime, aider comme il aide, donner comme il donne, servir comme il sert, sauver comme il sauve, être avec lui 24 heures par jour, le toucher avec Son déguisement de misère dans les pauvres et dans ceux qui souffrent.
Un cœur joyeux est le résultat normal d'un cœur brûlant d'amour. C'est le don de l'Esprit, une participation à la joie de Jésus vivant dans l'âme. Gardons dans nos cœurs la joie de l'amour de Dieu et partageons cette joie de nous aimer les uns les autres comme Il aime chacun de nous. Que Dieu nous bénisse. Amen.

Prières quotidiennes

Huitième jour de la neuvaine - Mère Térésa, missionnaire et adoratrice

En 1969 les Missionnaires de la Charité sont reconnues de droit pontifical.
En 1971 Mère Teresa reçoit le prix Jean XXIII du pape Paul VI, ce qui marque le début de la reconnaissance mondiale de son œuvre. Elle fonde alors une maison à New York ainsi qu’un noviciat à Londres.
En 1976, elle décide de fonder l’ordre des Sœurs Contemplatives, les Sœurs du Verbe qui consacrent leurs temps à la prière pour les pauvres ; elle en fonde la première maison à New York.
En 1978 elle reçoit le prix Balzan pour l'humanité, la paix et la fraternité entre les peuples « pour l’abnégation exceptionnelle avec laquelle elle s’est dévouée toute sa vie, en Inde et dans d’autres pays du tiers-monde, afin de secourir les innombrables victimes de la faim, de la misère et des maladies, les laissés pour compte et les mourants, transformant sans relâche en action, son amour pour l’humanité souffrante ».
En plus de ses nombreuses médailles, Mère Teresa est docteur honoris causa de plusieurs universités.
Le 17 octobre 1979, Mère Teresa reçoit le prix Nobel de la paix qu'elle accepte « au nom des pauvres». La petite religieuse ne trahit pas ses propres convictions lors de son discours, en dénonçant l'avortement : « De nos jours, nous tuons des millions d'enfants à naître, et nous ne disons rien. Prions tous pour avoir le courage de défendre l'enfant à naître et pour donner à l'enfant la possibilité d'aimer et d'être aimé. »
Alors que Mère Teresa embrasse pleinement sa vocation missionnaire, elle insiste tout autant sur la nécessité d'une vie contemplative de prière. Ainsi, malgré la surcharge de travail, elle insiste pour que chacune des Missionnaires de la Charité puisse participer à l'Eucharistie et passer une heure devant le Saint Sacrement chaque jour, à partir du chapitre général de sa congrégation en 1973.
Pour Mère Teresa, la prière n'est pas du temps pris sur le service des pauvres, mais bien une partie essentielle de celui-ci : « plus nous recevons dans la prière silencieuse, plus nous pouvons donner. »
Le pape Benoît XVI a mis en avant la vie de Mère Teresa comme un exemple de cette articulation de la prière et de la charité au cœur de son encyclique Deus Caritas est :
« La bienheureuse Teresa de Calcutta est un exemple particulièrement manifeste que le temps consacré à Dieu dans la prière, non seulement ne nuit pas à l’efficacité, ni à l’activité de l’amour envers le prochain, mais en est en réalité la source inépuisable. »

L'héritage de Mère Teresa

« Mère Teresa a vécu, d'abord. Sa vie est notre meilleur guide. Nous avons une constitution et des écrits d'elle. Mais la plus importante règle à suivre est la façon dont elle a vécu et dont elle a aimé.
Je voudrais qu'on devienne plus grand dans le monde. Je sais que c'est une tâche difficile, mais avec Dieu, tout est possible.

Je suis devenue contemplative de façon différente : je contemple Dieu dans les gens et dans mes sœurs. La solitude de la prière avec Jésus et le silence me manquent un peu, mais je prie en rencontrant les gens. Mère Teresa nous a laissé son amour pour Dieu et l'amour de Dieu pour le monde. » (Sœur Nirmala)

Prière de Mère Teresa - Faites le quand même...

Les gens sont souvent déraisonnables, illogiques et centrés sur eux-mêmes, Pardonne-leur quand même...
Si tu es gentil, les gens peuvent t'accuser d'être égoïste et d'avoir des arrières pensées,
Sois gentil quand même...

Si tu réussis, tu trouveras des faux amis et des vrais ennemis, Réussis quand même...

Si tu es honnête et franc, il se peut que les gens abusent de toi,
Sois honnête et franc quand même...
Ce que tu as mis des années à construire, quelqu'un pourrait le détruire en une nuit, Construis quand même...
Si tu trouves la sérénité et la joie, ils pourraient être jaloux,
Sois heureux quand même...
Le bien que tu fais aujourd'hui, les gens l'auront souvent oublié demain,
Fais le bien quand même...
Donne au monde le meilleur que tu as, et il se pourrait que cela ne soit jamais assez, Donne au monde le meilleur que tu as quand même...
Tu vois, en faisant une analyse finale, c'est une histoire entre toi et Dieu, cela n'a jamais été entre eux et toi.

Prières quotidiennes

Neuvième jour de la neuvaine - Mère Térésa, humble messagère de l’Evangile

Mère Teresa critique le matérialisme et l'égoïsme des sociétés occidentales, elle élargit son discours sur la pauvreté et parle de la faim spirituelle : « L'amour naît et vit dans le foyer. L'absence de cet amour dans les familles crée la souffrance et le malheur du monde aujourd'hui. Nous avons tous l'air pressé. Nous courons comme des fous après les progrès matériels ou les richesses. Nous n'avons plus le temps de bien vivre les uns avec les autres: les enfants n’ont plus de temps pour les parents, ni les parents pour les enfants, ni pour eux-mêmes. Si bien que c'est de la famille elle-même que provient la rupture de la paix du monde. »

Mère Teresa refuse toute logique d’organisation ou de business de l’œuvre : elle veut que les Missionnaires de la charité vivent de la providence, et donc des dons, mais sans trop accumuler. Elle décide donc en juillet 1981 de refuser des dons d’argent trop nombreux ; la presse critique alors Mère Teresa qui aurait trop d’argent au point d’en refuser.

De même elle refuse les associations qui ne la soutiennent que financièrement, affirmant qu’elle ne veut pas d’amis mais des coopérateurs : « C’est un capital d’Amour qu’il faut réunir. Un

sourire, une visite à une personne âgée. Les vrais coopérateurs du Christ sont les porteurs de sa charité. L'argent vient si on recherche le royaume de Dieu. Alors tout le reste est donné. »

En 1989, Mère Teresa est victime d’un arrêt cardiaque, et elle décide de démissionner de la charge de supérieure des Missionnaires de la Charité. Elle est cependant réélue en 1990. Elle continue ses voyages malgré sa santé fragile, et fonde une maison en Albanie, nation de ses origines. En décembre 1991, elle est de nouveau victime d’un arrêt cardiaque, elle se repose mais reprend ses visites dans le monde entier, cherchant à fonder en Chine.

Mère Teresa a une tumeur à l'estomac. Le 5 septembre 1997, elle est amenée d'urgence à l'hôpital ; c'est vers 14h30 qu'elle décède des suites de cette tumeur.

L'héritage de Mère Teresa

« Ce qui continue à fasciner les gens par Mère Teresa aujourd’hui, c'est l'amour de Dieu pour son peuple et, en particulier, pour les plus pauvres. Je crois qu'ils sentent qu'en chaque être humain, il y a un besoin véritable d'amour.
La béatification de Mère Teresa par l’Eglise n’a pas changé grand chose, car pour nous et pour les gens de Calcutta, elle était déjà une sainte. Elle a donné sa vie à Dieu, cela fait déjà d'elle une sainte. Mais la reconnaissance par l'Eglise est très importante, car sa vie est établie comme exceptionnelle. A travers le monde, les gens sont encouragés à s'en inspirer, à la suivre, à l'imiter. »

(Sœur Nirmala qui est décédée le 23 juin 2015, à l’âge de 81 ans))

Prière de Mère Teresa - Je t'aime tel que tu es

Voici que je me tiens à la porte et que je frappe.
C'est vrai ! Je me tiens à la porte de ton cœur, jour et nuit.
Même quand tu ne m'écoutes pas, même quand tu doutes que ce puisse être Moi, c'est Moi qui suis là.
J'attends le moindre petit signe de réponse de ta part, le plus léger murmure d'invitation, qui me permettra d'entrer chez toi.
Je veux que tu saches que chaque fois que tu m'inviteras, je vais réellement venir. Je serai toujours là, sans faute.
Silencieux et invisible, je viens, mais avec l'infini pouvoir de mon amour. Je viens avec ma miséricorde, avec mon désir de te pardonner, de te guérir, avec tout l'amour que j'ai pour toi ;
Un amour au-delà de toute compréhension, un amour où chaque battement du cœur est celui que j'ai reçu du Père même.
Comme le Père m'a aimé, moi aussi je vous ai aimé.
Je viens, assoiffé de te consoler, de te donner ma force, de te relever, de t'unir à moi, dans toutes mes blessures.
Je vais t'apporter ma lumière. Je viens écarter les ténèbres et les doutes de ton cœur.
Je viens avec mon pouvoir capable de te porter toi-même et de porter tous tes fardeaux. Je viens avec ma grâce pour toucher ton cœur et transformer ta vie. Je viens avec ma paix, qui va apporter le calme et la sérénité à ton âme. Je connais tout de toi. Même les cheveux de ta tête, je les ai tous comptés. Rien de ta vie n’est sans importance, à mes yeux.
Je connais chacun de tes problèmes, de tes besoins, des tes soucis. Oui, je connais tous tes péchés, mais je te le redis une fois encore : Je t'aime, non pas pour ce que tu as fait, non pas pour ce que tu n'as pas fait.
Je t'aime pour toi même, pour la beauté et la dignité que mon Père t'a données, en te créant à son image et à sa ressemblance.
C'est une dignité que tu as peut-être souvent oubliée, une beauté que tu as souvent ternie par le péché, mais je t'aime tel que tu es.

Prières quotidiennes

Litanies de l'Humilité de Sœurs de Mère Teresa de Calcutta

Litanies récitées chaque jour par les Missionnaires de la Charité

O Jésus, doux et humble de cœur, Du désir d’être estimé,
Du désir d’être aimé, ...
Du désir d’être exalté, ...

Du désir d’être honoré, ...
Du désir d’être loué, ...
Du désir d’être préféré aux autres, ...
Du désir d’être consulté, ...
Du désir d’être approuvé, ...
De la crainte d’être humilié, ...
De la crainte d’être méprisé, ...
De la crainte d’être rebuté, ...
De la crainte d’être calomnié, ...
De la crainte d’être oublié, ...
De la crainte d’être tourné en ridicule, ... De la crainte d’être injurié, ...

Que les autres soient plus aimés que moi,
Que les autres soient plus estimés que moi, ...
Que les autres puissent être choisis et moi mis de côté, ...
Que les autres puissent être loués et moi négligé, ...
Que les autres puissent m’être préférés en tout, ...
Que les autres puissent devenir plus saints que moi, pourvu que je devienne saint autant que je le puis, ...

Le CD de la neuvaine est disponible à la librairie d’Etoile Notre Dame