En 1858, une jeune fille prénommée Bernadette déclara avoir assisté à 18 apparitions d'une Dame qui se présenta comme étant l'Immaculée Conception à Lourdes.
Ces apparitions s’étalèrent dans le temps (sur 6 mois), même si 12 d'entre elles sont rassemblées en une quinzaine de jours.
Suscitant de vives polémiques, les apparitions que seule la jeune fille vit furent rapidement l'objet d'enquêtes et contre-enquêtes.
Le 18 janvier 1862, (soit quatre ans plus tard) au nom de toute l'Eglise, l'évêque du lieu, Mgr Laurence, publie un mandement par lequel il reconnaît officiellement les apparitions de Lourdes : « Nous sommes [...] convaincus que l'Apparition est surnaturelle et divine, et que, par conséquent, ce que Bernadette a vu, c'est la Très Sainte Vierge. » La Vierge y est depuis honorée sous le vocable « Notre-Dame de Lourdes ».
Fiche sanctuaire
2.5.0.0
2.5.0.0
2.15.1.0
Plus d'informations
La dévotion au Sacré Cœur est surtout le résultat de deux idées bibliques : celle de la charité divine très souvent soulignée et celle de la contemplation approfondie des plaies du Christ, surtout de son cœur blessé.
La dévotion au Sacré-Coeur de Jésus s'est répandue comme incendie dans l'Eglise occidentale depuis les révélations faites à sainte Marguerite-Marie, à Paray le Monial, vers la fin du dix-septième siècle. L'Eglise lui a conféré une autorité particulière. Les papes en ont rappelé et en rappellent encore l'importance. Mais le discours d'aujourd'hui, s'il insiste sur le Cœur de Christ, laisse de côté le mot sacré qui a pris un sens ambigu dans notre société sécularisée, et il emploie avec la plus grande discrétion le mot dévotion devenu franchement péjoratif. Par contre, le mot cœur reste privilégié et le dessin qui le représente connaît un regain d'actualité. Mais suffit-il de dessiner un cœur ou d'employer le mot dans une chanson pour rejoindre ce qu'exprimaient Marguerite-Marie et ses contemporains dans les années 1680 ?
Prières de sainte Gertrude (1256-1302)
Je vous salue, ô Cœur sacré de Jésus, source vive et vivifiante de la vie éternelle, trésor infini de la Divinité, fournaise ardente du divin amour. Vous êtes mon asile et le lieu de mon repos. O mon divin Sauveur, embrasez mon cœur de l'ardent amour dont le vôtre est tout enflammé. Répandez dans mon cœur les grandes grâces dont le vôtre est la source et faites que mon cœur soit tellement uni au vôtre que votre volonté soit la mienne et que la mienne soit éternellement conforme à la vôtre, puisque je désire désormais que votre sainte volonté soit la règle de tous mes désirs et de toutes mes actions.
Fiche sanctuaire
2.5.0.0
2.15.1.0
Plus d'informations
Rocamadour est une commune du sud-ouest de la France, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.
Au cœur du Haut-Quercy, comme accrochée à une puissante falaise dominant de 150 mètres la vallée encaissée de l'Alzou, cette cité mariale est un lieu de pèlerinage réputé depuis le XIIe siècle, fréquenté depuis le Moyen Age par de nombreux « roumieux », anonymes ou célèbres, qui viennent y vénérer la Vierge noire et le tombeau de saint Amadour. Rocamadour est une véritable « citadelle de la Foi ».
Accrochées au rocher, véritable défi à l'équilibre, la Basilique Saint-Sauveur et les chapelles accueillent visiteurs et pèlerins toute l'année.
Rocamadour doit sa notoriété à son pèlerinage et son histoire remonte à un millénaire avec les premiers ermites installés dans un vaste abri sous roche.
En 1166 est découvert un corps parfaitement conservé - Saint Amadour - à l'endroit où sont maintenant érigés les Sanctuaires.
Dès son origine, ce site est dédié au culte marial et à l'intérieur de la chapelle Notre-Dame, on peut admirer la statue de la Vierge Noire. Datant du XIIème siècle, la Vierge Noire ou Notre Dame de Rocamadour est constitué de deux pièces de bois, l'Enfant étant collé sur son genou gauche.
Au sommet des marches du Grand Escalier des Pèlerins se dresse l'esplanade des Sanctuaires de Rocamadour.
La devise du sanctuaire de Rocamadour est "L'espérance ferme comme le roc" .
2.15.1.0
Plus d'informations
Bernadette à Nevers (1866-1879)
Les premiers jours
Le soir du 7 juillet 1866, avec la supérieure de Lourdes et deux autres jeunes filles, Bernadette Soubirous franchit le seuil de la Maison-Mère à Nevers, appelée alors Saint-Gildard.
Dès son arrivée, elle peut lire les mots « Deus Charitas est », gravés dans la pierre du fronton de la Maison. Des mots disent l’esprit de la Congrégation depuis sa fondation.
Le lendemain de son arrivée à Saint Gildard, dans son costume de pyrénéenne, Bernadette fait pour la dernière fois le récit des apparitions devant 300 sœurs rassemblées pour l’écouter.
Après quoi, elle entre dans le temps de formation à la vie religieuse.
Sa vie quotidienne de Sœur de la Charité de Nevers
Le 30 octobre 1867, avec 44 novices, Bernadette fait son premier engagement dans la vie religieuse. Elle aurait aimé partir dans une communauté pour prendre soin des malades et des pauvres. Parce que sa santé ne le lui permet pas, elle reste à la Maison Mère avec l’emploi d’aide-infirmière et celui de la prière.
Au cours de ses 13 années à Saint-Gildard, Bernadette sera successivement aide-infirmière, responsable de l’infirmerie, sacristine et le plus souvent malade elle-même. Sa vie est simple, ordinaire. Bernadette a un caractère joyeux, elle est disponible à ce qu’on lui demande. « Je ne vivrai pas un instant que je ne le passe en aimant ».
Elle fait de longs séjours à l’infirmerie. Atteinte d’une tumeur à un genou et d’une tuberculose pulmonaire qui la font beaucoup souffrir. Elle meurt le 16 avril 1879, elle a 35 ans. Elle est inhumée dans la chapelle Saint Joseph au milieu du jardin.
Elle sera canonisée, déclarée sainte le 8 décembre 1933.
Son corps
Aujourd’hui encore, le corps de Bernadette Soubirous demeuré intact, est exposé dans la chapelle principale du Sanctuaire.
L’Eglise nous la propose comme témoin et nous invite à venir la rencontrer.
Les démarches pour la béatification et la canonisation sont engagées et pour cela, trois reconnaissances du corps ont lieu en 1909, en 1919 et en 1925.
A chaque fois, le corps est découvert intact.
En 1925, déclarée bienheureuse, son corps est déposé dans une châsse placée dans la Chapelle où elle se trouve toujours. Bernadette est déclarée sainte en 1933.
Venez rencontrer Bernadette à Nevers. Elle est là comme une présence, un appel à regarder Jésus son « seul Maître ».
Les mots, les écrits et les paroles de sainte Bernadette
Bernadette a appris à lire et à écrire seulement à l’âge de 14 ans. De ses écrits lorsqu’elle était sœur de la Charité de Nevers à Nevers, on peut retenir son « carnet de notes intimes » (1873-1874), quelques notes éparses et sa correspondance avec sa famille.
A propos de ses rencontres avec la Dame :
« Elle me regardait comme une personne qui parle à une autre personne »
« Je ne suis pas chargée de vous le faire croire, je suis chargée de vous le dire »
A propos de son choix de vie :
« J’aime soigner les pauvres et les malades, je resterai chez les Sœurs de Nevers »
A propos de sa vie quotidienne de sœur de la Charité de Nevers :
« Je ne vivrai pas un instant que je ne le passe en aimant »
« J’aurai toujours assez de santé mais jamais assez d’amour. »
« Le premier mouvement ne nous appartient pas, mais le second nous appartient. »
Sur sa vie intérieure :
« Jésus seul pour maître, Jésus seul pour richesse, Jésus seul pour ami »
« Dieu parle au cœur sans aucun bruit de parole. »
« O Jésus donnez-moi, je vous prie le pain de l’humilité… le pain de Charité… »
Quelques jours avant sa mort :
« O, mon Jésus, que je l’aime !»
« Je suis moulue comme un grain de blé. »
« Je n’oublierai personne. »
Prier avec Bernadette
Avec les mots de Bernadette :
« O Jésus donnez-moi je vous prie le pain de l’humilité, le pain d’obéissance, le pain de charité, le pain de force pour rompre ma volonté et la fondre à la vôtre, le pain de patience pour supporter les peines que mon cœur souffre, le pain de ne voir que vous seul en tout et toujours »
« J’ai espéré en vous Seigneur. Soyez ma maison de refuge car vous êtes ma force»
« Celui-ci me suffit… Jésus seul pour richesse »
2.15.1.0
Plus d'informations