2 juillet 2026 : Le Précieux Sang de Jésus est notre continuelle réparation

L'humanité sainte du Sauveur est le centre vivant du culte catholique: tout converge vers elle, rien ne va de la terre au ciel et du ciel à la terre que par elle.

Cela s'est vu surtout aux époques les plus désastreuses, à celles où l'hérésie et l'impiété ont fait le plus de ravages. Il suffit de rappeler lorsque la philosophie du désordre en fut venue, au XVIIIe siècle, à blesser le cœur de Dieu lui-même, en professant et en pratiquant le culte des sens et de la matière.

Jésus-Christ, comme pour faire compensation aux crimes et aux vices de cette époque, soit disant des « lumières », révéla toutes les richesses de son cœur à une pauvre Religieuse : Marguerite Marie Alacoque de Paray le Monial, dans un cloître obscur de cette France devenue un foyer d'impiété et de corruption. Il voulut pour ce cœur, dont les hommes niaient l'amour, des adorations plus profondes à mesure que le mal était plus profond.

La chair et le sang divins de Jésus sont notre continuelle réparation. C'est pourquoi ils sont incessamment offerts par l'Eglise dans le saint Sacrifice de l'autel, parce que cette offrande est la seule satisfaction pour les crimes du monde que le Seigneur puisse accepter. La Très Sainte Eucharistie est le seul remède à nos maladies, et le seul aliment qui puisse entretenir la vie de nos âmes.

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